COMITE VALMY

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Après la décision de Jean Luc Mélenchon et Marc Dolez de quitter le PS : UNION DU PEUPLE DE FRANCE !
Comité Valmy

Communiqué du Comité Valmy du 08 novembre 2008

lundi 17 avril 2017, par Comité Valmy


Jean Luc Mélenchon Sénateur, et Marc Dolez député, viennent d’annoncer leur démission du Parti Socialiste, à la suite des résultats des votes du congrès de Reims. Ils déclarent :

« Les trois motions issues de la majorité sortante du Parti arrivent en tête. Elles obtiennent 80% des suffrages. Et la motion de Ségolène Royal l’emporte avec sa proposition d’alliance au centre. Ainsi, les orientations qui dominent la social-démocratie européenne l’ont emporté alors qu’elles conduisent partout à l’échec. Elles avalisent l’Europe du traité de Lisbonne, les alliances changeantes, l’abstention face à la droite, et refusent de mettre en cause le capitalisme. »

Le Comité Valmy, estimant qu’il n’est jamais trop tard pour bien faire, se félicite de cette décision, qu’ils juge courageuse, utile et pouvant aller dans le sens de la construction nécessaire d’une perspective politique crédible, contribuant à la reconquête de la souveraineté populaire et qui, dans ce sens mériterait d’être soutenue, dans ses objectifs avoués.

Cette démission nécessaire à la crédibilité de leur démarche, n’est pas suffisante en soi, mais elle constitue sans aucun doute une avancée dont nous souhaitons tenir compte et qui rejoint les préoccupations qui sont les nôtres, depuis plusieurs années.

Beaucoup de points restent à préciser notamment sur les questions de l’Europe et de la souveraineté nationale, pour autant nous ne sommes pas indifférents à cette nouvelle donne politique qui marque une évolution notable des équilibres et des rapports de forces à gauche mais aussi, dans l’ensemble de l’arc républicain

Attachés au rassemblement des forces républicaines démocratiques, sociales, laïques et anti-impérialistes, nous sommes éventuellement disponibles pour rencontrer rapidement M. Mélenchon et M. Dolez afin d’apprécier, comme nous le souhaiterions, s’il est possible de se concerter, dans nos démarches politiques qui dès maintenant présentent des convergences.

Comité Valmy
le 8 novembre 08

PS : Le Comité Valmy à différentes reprises à tenté d’entamer un dialogue avec Jean-Luc Mélenchon. Nous rappelons ici la tentative que nous avons rendu publique lorsque avec Marc Dolez, ils ont quitté le Parti Socialiste. A aucun moment la discussion que nous proposions n’a été possible. Nous comptions évoquer la nécessaire sortie de l’Union européenne et de l’euro qui manifestement ne sont pas discutables pour les responsable de la France faussement insoumise. (Avril 2017)

12 Messages de forum

  • UNION DU PEUPLE DE FRANCE

    9 novembre 2008 20:32, par berthierch
    pour moi, cela me va
    • UNION DU PEUPLE DE FRANCE 9 novembre 2008 21:52, par BA

      En juin 2009, les élections européennes seront un test.

      Première possibilité : les Républicains NONistes présentent une seule liste, et ils feront un bon score.

      Seconde possibilité : les Républicains NONistes présentent plusieurs listes, et ils partent au combat en ordre dispersé. Le résultat des élections européennes sera alors pour les Républicains NONistes une branlée mémorable, et la victoire des OUIstes.

      Choisissez.

      • UNION DU PEUPLE DE FRANCE 10 novembre 2008 09:03, par Laigle
        Vous avez raison.

        Voir en ligne : Le combat capital

        • UNION DU PEUPLE DE FRANCE 10 novembre 2008 21:07, par CHAYNES Regis
          bonjour a tous, Oui je pense que les Republicains Nonistes doivent etre sur la meme liste : J.L Melenchon,M.N Lienemann,Marc Dolez,Nicolas Dupont-Aignan,Elisabeth Laithier,les dirigeants du MRC,Emile Zucarelli,Chantal Robin-Rodrigo,Alain Bournazel,le PCF. Mais dans un article du Point du 23 oct il semblerait que DLR ait deja bouclé 3 listes sur 8. Besancenot n’acceptera jamais une alliance avec le nouveau parti de J.L Melenchon.De toute facon une telle eventualité est une impasse. CHAYNES Regis
          • UNION DU PEUPLE DE FRANCE 15 janvier 2009 18:14, par rosaluxembourg
            pourquoi besancenot n’acepterait-il pas une alliance avec melenchon et dolez
  • UNION DU PEUPLE DE FRANCE

    11 novembre 2008 05:17, par Michel Peyret

    Faisons confiance aux communistes pour dire ce qu’ils veulent.

    11 membres du Comité Exécutif National !!! (Brigitte Gonthier Morin Nicole Borvo, Sophie Celton, Patrice Cohen-Séat, Jean-Marc Coppola, Marie-Claire Culié, Elisabeth Gauthier, Joëlle Greder, Fabienne Haloui, Alain Hayot, Richard Sheehan,), publient un texte pour s’opposer frontalement aux choix exprimés par les communistes lors du vote sur la base commune pour le congrès, et au mien qui a été de voter le texte du CN.

    En effet, alors que les adhérents du parti viennent de se prononcer clairement (à travers certes trois textes distincts) pour l’existence du PCF, ces dirigeants cherchent, à partir des ambiguïtés de la base commune du Congrès, à en transgresser le sens et à relancer le projet de dilution-dissolution du PCF. 

    Ils proposent trois ouvertures précises :

    1.À partir du texte de la base commune en ajoutant « innocemment » un mot (souligné par moi) qui donne un sens très précis et non adopté par le vote des communistes : Ouvrir le parti comme le dit la base commune, à d’autres cultures politiques." et leur donner " toute leur place dans notre Parti transformé dans cet objectif." 2.Utiliser l’idée d’un front des "réseaux populaires et citoyens" qui serait « constitutif d’un "grand mouvement politique" 3.Changer le nom du PCF pour "nous libérer d’une image qui ne correspond pas à ce que nous sommes..." et donner "corps à la métamorphose - assumons-la pleinement - que nous devons accomplir."

    Examinons ces propositions.

    1) Le mot communisme a-t-il besoin d’un adjectif ?. Celui (historiquement nécessaire) de Français en réduit déjà la portée universelle. Rajouter un qualificatif n’affaiblirait-il pas la portée d’engagement révolutionnaire ? Ne serait-ce pas une étape vers des abandons ultérieurs ? À mon avis les signataires renoncent déjà à l’état d’esprit nourrissant l’action, l’engagement révolutionnaires. Compte tenu de l’éxigence des communistes, cette proposition n’a aucune portée réelle, mais est peut être avancé comme leurre pour faire passer le reste.

    2) L’idée de construire des "fronts" est très présente dans nos débats sur les élections et pour le Congrès. Elle peut séduire. Mais que recouvre l’idée de front dans le texte des rusés ?

    L’Huma du 21 juin dernier, permet d’en juger au travers des propos de Patrice Cohen-Seat, ( cosignataire du texte, ce dirigeant exprimait aussi dans un livre que les valises du communisme sont trop lourdes à porter). Dans une intervention lors d’un débat à Aubagne, le 12 juin 2008, avec des représentants de PRS et des comités antilibéraux, il affirmait :

    Je le cite

    « la construction d’un front peut être une étape avant d’aller plus loin..."

    « Je suis à l’unisson, déclarait-t-il, de tous ceux qui disent « faisons ensemble ». Mais on ne décrète pas de la vie et de la mort des organisations politiques de l’extérieur. Il faut partir de ce qui existe, de la diversité de nos cultures politiques, avec l’ambition de construire quelque chose.

    Pourquoi ne pas construire ensemble un front ? La construction d’un tel front peut être une étape avant d’aller plus loin. »

    Et ce front, précise-t-il, « pourquoi pas lors des élections européennes ? Et pourquoi pas un front à l’échelle de l’Europe ? »...

    Nous voyons bien qu’il a front et front. Celui d’un front de lutte populaire qui rassemble tous ceux qui, sur un ou des sujets donnés, se rejoignent. Celui qui vise de façon politicienne la création d’un nouvelle force politique et de dilution du PCF, objectif décidément toujours enraciné au sein du groupe dirigeant du parti.

    3) Quant à l’ouverture, du parti, les signataires proposent sans vergogne l’ajout du mot politique au texte réel de la base commune (qui parle d’ouverture à d’autres cultures) et la transformation du Parti pour atteindre cet objectif d’ouverture à d’autres cultures politiques ! Les signataires nous proposent une nouvelle combinaison venue d’en haut et des appareils, là où il faut développer des luttes populaires transformatrices. Cela est très différent avec le fait que pour les communistes, il va de soit qu’une adhésion au Pcf, se fait toujours dans le respect de la culture du nouveau venu. Il est d’ailleurs évident que la culture des jeunes adhérents ne peut être la même –y compris souvent dans la façon de militer- que les adhérents plus anciens. Nous ne demandons pas au nouvel adhérent de rentrer dans un moule culturel.

    Par contre, et ce n’est pas la même chose, l’ouverture suppose à mon avis, l’échange, pour l’appropriation d’une culture commune, révolutionnaire, permettant par exemple dans cette période de crise de maîtriser le rôle de l’argent et de la finance dans notre société, d’identifier les objectifs révolutionnaires. Pour les signataires, il s’agit de bien autre chose. Tétanisés par le curare de la bipolarisation, et ne croyant qu’au rapport de force électoral, ils recherchent un rassemblement de sommet.

    Ces modifications ont un sens qui confirme la coupure très grave entre un groupe dirigeant qui poursuit son projet (refoulé l’an dernier par les assemblées de sections) de dissolution ou dilution du Parti dans un parti "de gauche", et des militants qui, tout en étant divers, sont convaincus qu’il y a besoin comme jamais du PCF, et qu’il faut le transformer sans le dénaturer ni le dissoudre.

    Les dirigeants signataires font preuve d’un esprit de ruse.

    Ils ont naturellement le droit de défendre un point de vue, mais nous pouvons relever que comme tous les autres partisans de la dilution du Parti et de la création d’une nouvelle force, ils n’ont pas osé, à aucun moment des débats du CN, énoncer leurs thèses et encore moins les soumettre au suffrage des communistes.

    Ils auraient pu au CN qui a adopté le texte, désavouer clairement la phrase de la base commune concernant le choix de développer le PCF, phrase qui est contradictoire avec leurs propositions.

    Ces camarades n’ont pas eu le courage de cette franchise, mais trouvent une fois le vote passé, celui de manœuvrer pour tenter de dévoyer le choix des communistes, ou du moins indiquer à ceux-ci, comment ils doivent lire le texte. Disons le, cette manœuvre est rendu possible par certaines ambiguïtés du texte du CN qui tout en faisant le choix clair du parti, n’exclu pas de possibles stratégies du type des « collectifs ». Le danger est sérieux car les signataires représentent environs 20% de l’exécutif national, et peuvent se retrouver avec d’autres(ceux du 4e texte non soumis au débat, ou ceux qui s’inscrivent dans l’idée peu précise de « métamorphose ». En fait ce sont des pratiques anciennes où le choix des adhérents n’existe pas.

    Que faire devant ce danger et cet esprit de manoeuvre, et pour mettre en échec cette entreprise dangereuse ?

    C’est le rassemblement des communistes, qui dans la préparation du congrès et comme l’an dernier pour l’Assemblée extraordinaire des délégués de section, doit exiger des modifications de la base commune permettant des décisions claires et sans ambiguïté du Congrès. Des décisions précises sur l’avenir du PCF, de novations, de transformations communistes, et non de régressions sociales-démocrates, des décisions précises d’actions pour donner au Parti une direction combative et convaincue, donc nouvelle.

    Il faut en finir avec ces attitudes qui bloquent le parti parce que la majorité de ses dirigeants ne croient pas à son utilité et passe son temps à lui savonner la planche et à des constructions politiciennes.

    Tout cela doit être combattu et justifie beaucoup d’exigences des communistes, dans le débat sur les élections européennes, sur le besoin de décisions précises et cohérentes du Congrès sur le devenir du PCF et la nature de ses transformations, et sur le besoin d’une nouvelle direction nationale et départementale vraiment décidée à agir pour une relance novatrice du PCF.

    J’ai personnellement voté pour le texte du CN car il affirme l’ambition de « dépassement du capitalisme », de faire émerger une autre civilisation, celle d’un « communisme de partage et de liberté pour chacune et chacun »,(..) « en prise avec les réalités et les aspirations de notre temps ». Il propose de développer le PCF, au lieu de s’engager dans la « recherche de la constitution d’un autre parti aux contours incertains » et de le transformer profondément tout en veillant à sauvegarder son « autonomie de réflexion de décision et d’action ». Ces phrases sont un acquit militant. Mais ses insuffisances, ses ambiguïtés, nous le voyons avec cet appel de membres de l’exécutif, nécessitent un fort travail des militants communistes sur le contenu. Alors mettons nous en débat et repoussons les ruses et les manœuvres.

    Veillons aussi à l’élection des délégués, et aux candidatures pour les directions car l’esprit de ruse associée aux pratiques des directions sortantes peut se manifester de façon redoutable pour favoriser les partisans des abandons. Comme le dit notre secrétaire départementale dans son rapport au dernier conseil départemental - nos pratiques risquent d’être encore teintées de centralisme-.

    JL Cailloux

    • UNION DU PEUPLE DE FRANCE 12 novembre 2008 07:16, par BA

      Le Monde : Vous venez d’annoncer que vous quittiez le PS pour créer votre propre parti parce que la motion de Ségolène Royal est arrivée en tête. Est-ce un accès de mauvaise humeur ou une analyse de fond sur la mutation de ce parti ?

      Jean-Luc Mélenchon : Je n’ai cédé à aucun mouvement d’humeur. Je prends au sérieux le résultat du vote des militants et je prends au sérieux Ségolène Royal. Elle a gagné. Elle a envoyé tous les autres au tapis, qui ne méritaient pas mieux. Je salue son opiniâtreté et son courage. Mes camarades ont l’air de ne pas avoir compris ça. Ils croient qu’ils vont pouvoir la manipuler. Mais c’est un fait. Elle a gagné, et c’est autour d’elle que va se faire la synthèse. Le parti est à 80 % sur une ligne de centre gauche. Il faut admettre cette réalité.

      Le Monde : Vous conseillez à Ségolène Royal d’être candidate au poste de premier secrétaire ?

      Jean-Luc Mélenchon : Ce serait logique. Et si j’ai un conseil à lui donner, c’est : " Dans un tel panier de crabes, ne fais confiance à personne ! "

      Le Monde : L’aile gauche, derrière Benoît Hamon, pèse près de 20 %. Ce n’est pas un score négligeable. Pourquoi la quittez-vous ?

      Jean-Luc Mélenchon : La vérité, c’est que l’aile gauche a perdu la moitié de ses effectifs en route. Dans les deux précédents congrès, elle pesait 40 %. La voilà réduite de la moitié ! Dans le prochain conseil national du parti, elle aura 10 sièges de moins. C’est la déroute. Donc j’ai le droit de penser qu’à ce stade mieux vaut sortir du parti et se battre à drapeau déployé plutôt que caché dans les couloirs. Moi, je suis de gauche, pas de centre gauche. Je ne veux pas de l’alliance avec François Bayrou.

      Le Monde : Que pensent vos amis de votre départ ?

      Jean-Luc Mélenchon : A l’heure actuelle, aucun responsable du parti ne m’a adressé un quelconque message, au moins pour essayer de comprendre ce que je fais. Le PS est une organisation absolument froide et inhumaine. C’est une machine morte.

      Le Monde : Vous partez pour mieux revenir, comme le souhaite votre ancien compagnon de route Julien Dray ?

      Jean-Luc Mélenchon : Non, je ne crois pas. Julien Dray peut toujours croire que ça va s’arranger gentiment. Ce qu’attendent les gens, c’est un parti qui affronte Nicolas Sarkozy et sa politique, pas un parti qui se couche devant lui comme le PS l’a fait en s’abstenant sur le plan d’aide aux banques. On a apporté 320 milliards d’euros de garanties bancaires, et qu’a-t-on fait pour les travailleurs ? Rien, absolument rien. Partout dans le monde, la social-démocratie tourne mal. Je mets mes pas dans ceux d’Oskar Lafontaine, qui a créé Die Linke. Il est en train de changer la donne en Allemagne, et je vais faire pareil en France.

      Le Monde : Vous voulez récupérer les communistes comme l’a fait Oskar Lafontaine ?

      Jean-Luc Mélenchon : Soyons clairs. On ne fera pas en France un parti unifiant en dissolvant les anciens. Je n’appelle pas à l’éclatement du PC. En revanche, on peut créer un front commun aux élections européennes dans lequel peuvent figurer le parti que je crée - le Parti de gauche -, les communistes, le Nouveau Parti anticapitaliste (NPA) d’Olivier Besancenot, les écologistes de gauche, tous ceux qui veulent être en rupture avec le traité de Lisbonne. Si nous parvenons à réaliser ce front, alors nous serons en tête de la gauche.

      Le Monde : Qu’est-ce qui vous distingue du NPA ?

      Jean-Luc Mélenchon : Quand Olivier Besancenot dit : "Nos vies valent mieux que leurs profits", je suis d’accord avec lui, je trouve que c’est une très belle formule. Mais, moi, je suis républicain. Je crois aux institutions représentatives, je crois au suffrage universel. Lui est un peu embarrassé avec cette affaire. Le coeur de son projet, c’est la révolution,

      Le Monde : Allez-vous rendre votre mandat de sénateur ?

      Jean-Luc Mélenchon : Le peuple dira, le moment venu, ce qu’il en pense, car je ne suis comptable que devant lui.

      Voir en ligne : http://www.lemonde.fr/opinions/arti...

  • UNION DU PEUPLE DE FRANCE

    12 novembre 2008 14:30, par renault
    Sans préjuger de l’action politique présente et future de Ségolène Royal, j’ai signé l’appel de Jean-Luc Mélenchon et espère que nous allons tous nous rejoindre (entre le PS et le NPA) avec les Communistes pour former un front du NON européen en France.... également dans la perspective des Européennes de juin 2009 mais évidemment pas seulement...

    Voir en ligne : Pour un Front des Résistances

  • UNION DU PEUPLE DE FRANCE

    13 novembre 2008 22:13, par Germinal
    Je voudrais qu’on m’explique comment on peut se présenter aux élections européennes alors qu’on refuse cette Europe qui nous impose la destruction de tous nos acquis sociaux ? N’est-ce pas là une acceptation tacite ? On s’y joint tout en la refusant ! Il faut s’organiser au contraire pour s’y opposer .
  • Mélenchon et Dolez ont raison !

    15 novembre 2008 17:12, par Sudiste

    Question : Vous venez d’annoncer que vous quittiez le PS pour créer votre propre parti parce que la motion de Ségolène Royal est arrivée en tête. Est-ce un accès de mauvaise humeur ou une analyse de fond sur la mutation de ce parti ?

    Réponse : Je n’ai cédé à aucun mouvement d’humeur. Je prends au sérieux le résultat du vote des militants et je prends au sérieux Ségolène Royal. Elle a gagné. Elle a envoyé tous les autres au tapis, qui ne méritaient pas mieux. Je salue son opiniâtreté et son courage. Mes camarades ont l’air de ne pas avoir compris ça. Ils croient qu’ils vont pouvoir la manipuler. Mais c’est un fait. Elle a gagné et c’est autour d’elle que va se faire la synthèse. Le parti est à 80 % sur une ligne de centre gauche. Il faut admettre cette réalité.

    Interview de Jean-Luc Mélenchon parue sur LeMonde.fr, le 10 novembre 2008 à 13H56.

    Voir en ligne : Unir

    • Mélenchon et Dolez ont raison ! 16 novembre 2008 07:59, par BA

      Le parti américaniste est au pouvoir en France. Nous le savions. Le parti américaniste est au pouvoir en République tchèque. Le président de la République tchèque est Vaclav Klaus. Le Premier Ministre est Mirek Topolánek. Lisez cet article :

      La présidence tchèque, ou « l’horreur européenne ».

      La présidence tchèque, prévue pour prendre en charge la présidence de l’Union Européenne le 1er janvier 2009, s’avère de plus en plus comme un cas d’école « anti-européen ». C’est-à-dire le cas d’école d’une occasion politique absolument faite pour démontrer l’incapacité du système en place en Europe d’assurer une bonne marche des affaires, une vraie politique européenne, une défense des intérêts européens, et ainsi de suite.

      Cela est d’autant plus intéressant à observer que la présidence tchèque suivrait la présidence français, extrêmement active, plaidant pour une continuité forte de la direction européenne, d’autant plus nécessaire à l’heure de la crise financière et économique ; cela est d’autant plus intéressant à commenter que le président tchèque Vaclav Klaus vient de se proclamer officiellement « dissident européen »…

      D’une part, le gouvernement tchèque est dans l’état d’instabilité chronique qu’on sait, sa majorité parlementaire étant absolument flottante et pouvant se transformer en mise en minorité du jour au lendemain, dans une situation de très grande impopularité, etc. Le cas est connu. Il sert d’arrière-plan au second point, qui est la grande nouvelle en cette circonstance.

      En effet, le gouvernement tchèque vient d’informer les instances européennes et ses partenaires des priorités de sa présidence européenne. Dans un temps de crise économique et financière, de nouveau dialogue avec la Russie et ainsi de suite, le programme tchèque vaut le déplacement. Il y a quatre priorités, dans l’ordre comme on l’aura compris :

      1- renforcement des relations transatlantiques ; 2- renforcement des relations dans la zone Est jusqu’au Caucase, notamment avec des pays comme la Géorgie, l’Ukraine, etc, et (surtout) Russie non incluse ; 3- sécurité énergétique ; 4- renforcement des relations avec Israël.

      Tous ces points, notamment les points 2 et 3, sont à considérer, répétons-le, sans la moindre référence de coopération avec la Russie (« éventuellement contre la Russie ? », ironise, à peine, une source européenne).

      Quant au dernier point, il apparaît comme une signature à ciel ouvert ou comme une cerise sur le gâteau, c’est à voir (ou à goûter).

      C’est-à-dire que la présidence tchèque, avec ce gouvernement fantoche qui s’affiche comme tel, se présente à la fois comme une provocation du « parti américaniste » proliférant en Europe de l’Est, en même temps que la démonstration de ce qu’on pourrait nommer l’ « horreur européenne »,

        à la fois la faiblesse institutionnelle des démocraties fabriquées pour l’occasion, sans aucune légitimité puisqu’en général complètement acquises à des intérêts extérieurs américains ;

        et le triomphe de ces mêmes intérêts extérieurs à l’Europe, agissant avec un gouvernement tchèque appelé à la présidence de l’Union Européenne, fonctionnant comme une courroie de transmission.

      « Dans les circonstances et les tensions actuelles, c’est une dramatique mise à l’épreuve du système européen actuel, dit encore notre source. On peut aisément envisager des circonstances conduisant à des ruptures très graves entre les pays membres, non seulement sur une politique mais sur le fonctionnement même des institutions. » Pour notre cas, nous dirions que c’est un cadeau sans prix, a contrario, aux adversaires du système actuel tant la démonstration de sa perversion est ici évidente.

      Le cas français va être effectivement intéressant à suivre, dans son fonctionnement jusqu’à la fin de sa présidence et après, de même que les différentes propositions de changement de formule de « gouvernement européen », au moins pour la durée de la crise.

      D’autre part, mais ceci bien entendu en rapport avec cela, on notera qu’on ne reste pas inactif en marge de cette situation, puisqu’on fait état d’entretiens secrets entre Allemands, Anglais et Français sur une formule de renforcement d’une direction européenne, accompagnant le constat chaque jour renforcé de l’impasse du traité de Lisbonne.

      Les grandes lignes de la recherche en cours impliquent le renforcement important du statut et du rôle du secrétariat général du Conseil de l’Union européenne (actuellement autour de Javier Solana) et l’orientation vers une marginalisation de la Commission européenne. A noter l’attitude des Britanniques, qui confirment ainsi leur virage et leur actuelle phase.

      http://www.dedefensa.org/article-la_presidence_tcheque_ou_l_horreur_europeenne__12_11_2008.html

      En clair : en Europe de l’Ouest, le parti américaniste (Angela Merkel, Gordon Brown et Nicolas Sarkozy) travaille au renforcement du secrétaire général du Conseil de l’Union européenne. Aujourd’hui, le secrétaire général du Conseil de l’Union Européenne est Javier Solana. Javier Solana a été secrétaire général de l’OTAN de 1995 à 1999.

      Voir en ligne : http://www.dedefensa.org/article-la...

      • Mélenchon et Dolez ont raison ! 18 novembre 2008 17:31, par BA

        Alliance Mélenchon / PCF aux élections européennes.

        Source : AFP.

        18/11/2008 | Mise à jour : 16:58 |

        La secrétaire nationale du PCF Marie-George Buffet et le sénateur Jean-Luc Mélenchon, qui vient de quitter avec fracas le PS pour former un nouveau parti, ont annoncé aujourd’hui vouloir constituer un « front commun » aux élections européennes de 2009.

        « C’est la première nouvelle souriante de la semaine et peut-être même de la quinzaine pour les gens de gauche, qui, depuis le week-end dernier, avaient un peu le moral dans les chaussettes », a déclaré M. Mélenchon lors d’une conférence de presse à l’Assemblée Nationale aux côtés de Mme Buffet et de plusieurs élus.

        La formation de M. Mélenchon, le Parti de Gauche, a commencé à discuter avec le PCF à la constitution de listes communes afin de monter un « front commun contre l’Europe du Traité de Lisbonne », a ajouté le sénateur.

        « Nous voulons créer de l’espoir pour ceux qui voient que la gauche est en crise et qui veulent s’en sortir », a déclaré pour sa part Marie-George Buffet. « Nous commençons le travail, et peut-être d’autres voudront-ils se joindre à cette belle aventure ».

        Jean-Luc Mélenchon a affirmé vouloir également discuter avec le Nouveau parti anticapitaliste (NPA) d’Olivier Besancenot, le Mouvement Républicain et Citoyen (MRC) de Jean-Pierre Chevènement, et avec les Alternatifs (altermondialistes).


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