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ACHARNEMENT CONTRE LE SQUALE :
HONTE A MEDIAPART ET CONSORT !
par Richard Labévière

lundi 20 juillet 2020, par Comité Valmy


ACHARNEMENT CONTRE LE SQUALE :
HONTE A MEDIAPART ET CONSORT !

Voilà qu’Edwy Plenel et les spadassins de son blog nous publient une série de prétendues « enquêtes » sur… Bernard Squarcini – dit le Squale – qui fut le patron des services intérieurs et du contre-terrorisme français. Mais « qui juge qui ? », surtout lorsqu’on se souvient que le sieur Plenel allait faire des ronds de jambe au Qatar – avec son complice Tareq Ramadan -, à la gloire des Frères musulmans, c’est-à-dire ceux-là mêmes dont l’idéologie armait le bras des assassins du Bataclan et des jihadistes qui tirent quotidiennement sur nos soldats au Sahel…

Pourquoi remettre cet étrange couvert aujourd’hui ? Parce que chaque année à même époque, c’est la même ritournelle puisque sonne la cloche de la campagne de ré-abonnement du blog Mediapart et qu’il faut bien appâter le client avec quelques attrayantes têtes de gondole. Et dans le genre, quoi de mieux que de traîner à nouveau dans la boue, l’ancien chef des services français ? C’est très vendeur reconnaît dans le privé ce cher Edwy passé en maître en matière de marketing de l’indignation…

Le 17 août 2014, dans notre article «  L’idéologie de Mediapart  » – publié par nos amis du Comité Valmy -, nous expliquions déjà que la fonction ce blog n’était ni d’informer, ni de pratiquer un « journalisme d’investigation » éclairé, ni de nous éclairer de quelque manière que ce soit, mais plutôt de régler des comptes personnels (ceux d’Edwy, éternel militant trotskiste) en recourant à un « journalisme de délation » destiné à salir la réputation – oui, salir -, sinon la vie de certaines personnes n’ayant pas l’heur de plaire au chef du blog militant et à ses complices.

En définitive et plus gravement, Mediapart est devenu le symptôme d’une profession malade, gravement malade où calomnie, diffamation et trafics d’influences ont supplanté le beau métier d’informer ! Oui malheureusement, cette dérive est devenue la règle dominante de la presse parisienne, donc française. Quelques exemples : en forçant son accent du sud, Jean-Michel Aphatie nous explique « qu’il fait du journalisme » – (quelle prétention !) – d’abord et principalement « pour ramener sa fraise… » ; avec un chapeau à la Humphrey Bogart du pauvre, Franz-Olivier Giesbert (dit « Fog », c’est tellement plus chic !) s’impose à la Une de La Provence pour livrer ses « escapades », son « tour subjectif » de la région ; ayant contribué à rendre le quotidien Libération encore plus nul qu’il ne l’était du temps de Serge July, Laurent Joffrin lance un mouvement politique tout en exigeant de siéger au conseil d’administration du journal ; le « libéral-libertaire » Serge July justement, continue à pérorer sur une chaîne de télévision, assénant toujours ses propos de bistrot en vérité universelle ; quant à sa grande amie Christine Ockrent, elle continue régurgiter – sur une radio de service public – les fiches que lui préparent ses nombreuses assistantes… Son mirobolant salaire est classifié « confidentiel-défense » !

Ne parlons pas des chaînes de télévision dites « continue », qui s’auto-citent quinze fois à la minute… L’idéologie de Médiapart, c’est tout ça : l’addition de ces comportements et images lamentables d’un « journalisme » parisien narcissique qui prétend dire le bien et le mal avant même de rappeler les faits, d’analyser les situations et d’ouvrir le débat ! Non seulement, ces gens ont détruit une profession, mais en prime, ils prétendent en incarner l’excellence, sinon une espèce de conscience de régulation, pour ne pas dire un tribunal de la raison pure… Il faut entendre parler Edwy Plenel du « journalisme d’investigation » pour se rendre compte à quel point ces gens et leur suffisance supplantent toute espèce d’effort d’information et de compréhension du monde.

En l’occurrence, en quoi consiste la soi-disant « enquête » qui traîne – une fois de plus – Bernard Squarcini dans la boue ? Très simple : une série de fuites organisées par des magistrats instructeurs, en flagrante violation du secret professionnel de l’instruction, ajoutant un cas avéré de recel bien-sûr… Et pour faire bonne mesure publicitaire, Mediapart met en ligne des pièces du dossier, notamment plusieurs écoutes téléphoniques. De ‘l’investigation » de la plus haute tenue… Franchement lamentable, honteux et indigne !

Lorsqu’on dirige un service de renseignement, il paraît plutôt évident qu’on va adapter conversations, questions, hypothèses et échanges à des interlocuteurs très divers et pas toujours recommandables, faisant que la parole professionnelle usuelle ne saurait être prise au premier degré. Evidemment, cette vérité première semble échapper complètement à Monsieur Plenel et ses « grands enquêteurs » obsédés par leur improbable mission de justice populaire, sans juge ou plutôt « justice sauvage d’instrumentalisation », fondée sur des fuites judiciaires. Le père de l’un des complices d’Edwy Plenel, qui était commissaire à la PJ-financière de Lyon, fuitait déjà pour Plenel. Tant que ça reste dans la famille…

Alors pourquoi tant de haine ? Là encore, le narcissisme incontrôlé de nos « journalistes d’investigation » fait de multiples ravages. En effet, les mêmes ont imaginé avoir été l’objet – un jour où l’autre – d’écoutes et filatures imaginaires. Il ne pouvait en être autrement, tant leurs secrets et méthodes de travail auraient pu mettre en péril la République ! Voilà des « journalistes » se considérant eux-mêmes comme autant d’affaires d’Etat sur deux jambes. Quelle prétention ! Très exagéré aurait dit Mark Twain… Mélangeant allègrement l’effet et la cause, ces tristes sires adorent se mettre en scène et se présenter comme les martyrs de la liberté d’expression. Retour à l’envoyeur : il faudrait quant même examiner les relations de certains d’entre eux avec plusieurs officines des services américains de renseignement ! On verrait alors que « l’investigation » et « l’indignation sélective » correspond à un agenda et des objectifs parfaitement ciblés.

Dans cet acharnement à mettre un contrat sur Bernard Squarcini, c’est-à-dire à l’encontre de l’un des meilleurs spécialistes français du terrorisme et du contre-terrorisme, Mediapart ne nous apprend rien, rien de rien. Que les hauts fonctionnaires fassent de fréquents et juteux allers et retours entre la fonction publique et le privé, que des diplomates (on se souvient particulièrement de l’ancien secrétaire général du Quai d’Orsay Gérard Errera passé chez Blackstone (fonds d’investissements américains) en mettant leur carnet d’adresses au services d’intérêts privés et parfois étrangers ; que mafias, systèmes d’influences et de cooptations gangrènent les appareils d’Etat de notre pays n’empêchent visiblement pas nos « fins limiers » de dormir…

Mais que Bernard Squarcini – préfet hors cadre à qui François Hollande et Manuel Valls ont toujours refusé de nouvelles missions -, se mette au service d’entreprises et de sociétés françaises… voilà un scandale, véritable scandale !

Alors Mediapart lanceur d’alerte ? Laissez-nous rire… tout juste lanceur de cacahouètes empoisonnées. Dommage que de telles clowneries ne discréditent toute une profession. Quel gâchis, mais c’est le réel ! Toujours est-il que la rédaction de prochetmoyen-orient.ch continue/continuera à boycotter et appeler au boycott du blog Mediapart, honte du journalisme français !

Néanmoins et malgré la toxicité de ces gens, gardons le cap en vous souhaitant bonne lecture et bon été. A la semaine prochaine.

Richard Labévière
20 juillet 2020

Proche&Moyen-Orient.ch
Observatoire Géostratégique


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