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L’esclavage, obstacle historique
dedefensa.org et Nesrine Briki

dimanche 2 mai 2021, par Comité Valmy


L’esclavage, obstacle historique


• Textes du 1er mai 2021. • Dans l’arsenal du wokenisme américaniste (comme dans celui des décolonialistes en France, même famille), l’esclavage est un argument péremptoire et proclamé, mais il est aussi un “faux-ami” qui joue des tours.
• C’est sans doute leur seul argument au fondement historique extrêmement précis, mais qui n’est en rien l’“apanage” des pays d’Occident, ni des Blancs.
• Son exploitation par ces mouvements wokenistes-décolonialistes nécessite une tromperie historique d’une telle dimension qu’elle les coulera.
• Contributions : dedefensa.org et Nesrine Briki.


Le wokenisme (aux USA) et le pseudo-véridique équivalent en France (les décolonialistes, racialistes, blablabla) ont choisi l’arsenal de l’antiracisme dans son sens le plus large selon leur point de vue, jusqu’à prendre des dimensions gargantuesque d’explication universelle de toutes les vilenies, simulacres et tromperies possibles. La question du racisme (cause de l’antiracisme, comme chacun sait) en cause ici est, par excellence, un sujet insaisissable, qui n’est probant que dans un certain nombre de cas précis historiquement établis et limités, comme l’apartheid ou des cas extrêmes de régimes idéologiques effectivement extrêmes comme la national-socialisme du chancelier Hitler, entre 1933 et 1945.

Hors cela et pour l’essentiel, il s’agit de la mise en cause de comportements, d’arrière-pensées, de situations sociales en évolution, de mesures administratives interprétées, de perceptions péremptoires, etc., c’est-à-dire de nombreuses mesures de jugement qui s’appuient toutes plus ou moins sur la subjectivité et font appel à l’émotion, ce que nous nommons pour notre compte dans notre arsenal conceptuel, – l’“affectivisme”. (Par exemple, comme on le voit souvent, deux Africains-Américains peuvent polémiquer sans qu’aucun ne l’emporte objectivement, l’un disant que les USA sont un pays systémiquement racistes, l’autre disant que non.). L’argument-massue, qui clôt tout débat est absolument à l’image de cette sorte de position dans le chef de nos divers wokenistes, revient simplement à l’affirmation, comme un direct vous met KO, que tout ce qui est blanc est “raciste-point final”. De ce point de vue général et surtout lorsqu’on est KO, on comprend bien que tout débat, toute discussion, toute “conversation” est simplement impossible, et d’ailleurs inutile

Mais un argument échappe à ces observations : l’esclavage. Il en échappe parce qu’il s’agit d’une activité historiquement et objectivement prouvée, largement documentée par des études, des chiffres, des témoignages, des écrits, des archives administratives et commerciales, etc. On dirait donc alors que c’est le meilleur et le plus sûr des arguments des wokenistes et des décolonialistes-racialistes ? Oui en principe, mais pas si vite en fait parce qu’il est complètement biaisé, faussé, escroqué, lorsqu’il est utilisé par ces groupes idéologisés.

Il n’est pas mauvais de rappeler régulièrement que l’argument de l’esclavage des pays occidentaux (la “traite transatlantique” dit-on pour faire court et bref) est monstrueusement déformé si l’on prétend ainsi parler de tout l’esclavage. Le texte ci-dessous s’en charge, où l’on voit que l’esclavage est à peu près aussi vieux que l’histoire des civilisations connues, qu’il est quasiment universel, qu’il a été pratiqué à peu près par toutes les races, contre toutes les races. Pouyr prendre le cas le plus criant, on observe que ceux qui sont reconnus comme alliés sinon membres victimaires et historiques des groupes wokenistes-décolonialistes, à savoir les arabo-musulmans, ont été historiquement et de loin les plus actifs, par le nombre d’esclaves, par la longueur et la brutalité, dans la pratique de l’esclavage.

C’est à notre sens une extrême faiblesse du mouvement en question, et certainement la plus grave, et certainement celle qui marque l’effet dévastateur, – souterrain mais réel, – de son absence complète de légitimité historique, constituant une limite infranchissable sur ses prétentions de pérennité et de durée. Même si ceux que ce mouvement accuse, – les “hommes blancs” du bloc-BAO selon notre concept – n’utilisent quasiment jamais cette faiblesse fatale de leurs accusateurs face aux attaques dont ils sont l’objet, essentiellement à cause de leur psychologie de culpabilité renvoyant à leur décadence abyssale sinon à leur effondrement, cette faiblesse constitue néanmoins en elle-même un handicap mortel.

On ne peut baser un mouvement de l’ambition du wokenisme sur un arsenal d’arguments dont le seul qui a une incontestable base historique solide, s’avère être tordu et manipulé pour le contredire totalement et s’imposant comme une escroquerie historique qui désintègre misérablement le jugement qu’ils en tirent (“seuls les hommes blancs transatlantiques sont historiquement coupables de la pratique de l’esclavage”) ; cette affirmation grotesque est suivie d’une conclusion complètement abracadabrante puisqu’elle rassemble évidemment toutes les tares et les impuissances du raisonnement (“l’accusation que nous portons [sans aucun fondement historique, bien au contraire] que tous les blancs et seulement les blancs sont coupables n’est en rien du racisme anti-blanc”).

Cette assise faussaire fait du mouvement wokeniste une dynamique de complet simulacre, extrêmement vulnérable, et nécessairement et systématiquement contraint de se réfugier dans la bêtise pour continuer à exister, à croitre et à multiplier. (Voir Taguieff : «  Le déni du racisme anti-Blancs peut en effet exprimer soit une adhésion idéologique au racisme anti-Blancs doublée d’une volonté de cacher cette adhésion, soit une forme de conformisme relevant du politiquement correct, soit une forme de bêtise consistant à nier les évidences. » [‘L’imposture décoloniale’, 2020].)

Notre appréciation est que ce mouvement wokeniste (et le reste, décoloniaux, etc.) porte cette escroquerie comme un boulet au pied, – celui des esclaves de toutes les couleurs, – qui ne cesse et ne cessera de le handicaper, et effectivement de l’abêtir constamment en développant des thèses absolument faussaires et sidérantes. Nous ne voulons certainement pas dire qu’à cette aune, il rétablira ceux qu’ils accusent dans (les “blancs transatlantiques”) une posture plus combative et plus vertueuse face à leurs accusations, parce que ceux-là même, les accusés, sont dans l’état que nous avons dit. Leur mise en accusation faussaire n’est pas la cause de leur impuissance manifestée par leur soumission ; cette impuissance préexiste à l’accusation et doit être recherchée dans l’effondrement de leur civilisation.

La civilisation du bloc-BAO est en cours d’effondrement et l’accusation cosmique de racisme qui est lancée contre elle ne fait qu’accompagner cet effondrement, et que mettre encore plus en évidence l’extraordinaire décadence de tout ce qui en elle prétendait être valeur et vertu. Après tout, l’accusation du “vous êtes les seuls racistes”, même si elle est complètement fausse, sert aussi bien à rythmer et à mettre en évidence l’état stupéfiant de décadence catastrophique de cette civilisation.

Par contre, on aurait grand tort de croire que cette formidable érection du wokenisme basé sur les accusations qu’on voit, puisse faire la fortune de ce mouvement et lui réserver des lendemains-qui-chantent ou équivalent. Au contraire, le wokenisme qui accuse la civilisation occidentale des “blancs transatlantiques” et semble accélérer son effondrement, est partie intégrante de cet effondrement (et de la civilisation en cours d’effondrement), comme en témoigne sa complicité universelle avec toutes les fortunes et grands groupes du Woke-Capitalisme.

Comme cette pseudo-doctrine puise toute son énergie dans la bêtise et tout ce qui va avec (inculture, horreur des nuances, refus de toute vérité-de-situation, etc.), elle est évidemment incapable de comprendre tout cela et elle en reste au vertige de l’idéologisation et à l’ivresse complètement sidérée de soi. Elle se cantonnera donc dans le rôle de l’“idiot utile” de l’effondrement d’une civilisation qui n’est plus que le Système et rien d’autre, et a perdu toute énergie civilisatrice. Elle suivra la même voie avec empressement.

En attendant, il importe effectivement d’entretenir une vision historique bien documentée sur le phénomène historique de l’esclavage. Ce texte de Nesrine Briki, sur le site du Causeur, le 27 avril, remplit parfaitement cette mission et laisse le souffle coupé, même pour ceux qui connaissent, sur l’ampleur de l’escroquerie historique sur laquelle sont installés nos vertueux wokenistes, avec leur bêtise profonde en bandouillère ; et sur l’ampleur de la veulerie sidérée et de l’hystérie idéologisée de ceux qui acceptent d’être les coupables d’une telle accusation si complètement déformée, informe, réduite en poussière au moindre regard informé. (Le titre complet est «  L’esclavage n’est pas une histoire française, mais une histoire universelle ».)

dedefensa.org


L’esclavage est une histoire universelle

Si la France a un passé esclavagiste, elle est aussi l’une des premières nations à l’avoir aboli

L’Obs consacrait récemment un numéro hors-série à l’esclavage français. La couverture montrait un homme noir enchaîné, accompagné d’un gros titre : « L’esclavage, une histoire française. »

Oui, cela est une réalité historique, la France a eu un passé esclavagiste qu’il faut assumer ! Notre histoire est certes marquée par deux siècles de cette odieuse pratique. Mais il convient de souligner que cette histoire française de l’esclavage est aussi marquée… par son abolition. En outre, il est intéressant de constater que cette thématique est souvent, pour ne pas dire systématiquement, traitée à travers le biais exclusif de la traite transatlantique, alors qu’il s’agit avant tout d’une histoire humaine.

Une histoire universelle, pas seulement noire

De l’Égypte à la Rome antique, en passant par l’Asie, l’Afrique et l’Amérique latine, l’esclavage a été une pratique fréquente au cours de l’histoire, et cela chez de nombreux peuples. Les premières traces écrites attestent déjà de sa présence, le Code de Hammurabi, texte juridique babylonien daté d’environ 1750 av. J.-C., évoquait les lois régissant la possession d’esclaves en Mésopotamie antique.

L’esclavage avait également cours dans la civilisation romaine, le servus, contrairement au citoyen romain, était une personne non libre, placée sous la domination d’une autre personne, généralement un pater familias. Les esclaves étaient majoritairement issus des peuples vaincus par l’empire, et cela était totalement indépendant de leur couleur de peau. En effet, d’un point de vue étymologique, le mot « esclave » provient du latin médiéval sclavus, venant de slavus, slave. Le mot est apparu à Venise à une époque où les esclaves étaient pour la plupart des Slaves des Balkans, or les Slaves sont blancs de peau.

Par ailleurs, l’expression « traite des blanches », toujours usitée dans le langage commun pour désigner les réseaux de prostitutions, est le stigmate d’une époque où les esclaves sexuelles étaient surtout des caucasiennes.

Bien que le sujet soit occulté de plusieurs manières, la pratique en question demeure indissociable la culture du harem ayant eu cours dans l’empire Ottoman, les esclaves européennes provenaient alors de rafles sur les pays bordant la Méditerranée et les territoires sous domination ottomane. Ces infortunées étaient ensuite exposées sur des marchés, avant d’être revendues comme esclaves sexuelles, destinées à égayer les harems des riches marchands ou des sultans.

La figure de l’odalisque, cette femme à la peau laiteuse, représentée souvent nue et lascivement abandonnée, est directement liée à cette période, d’ailleurs, le mot « odalisque » qui vient du turc odalik, signifiant femme de chambre, est un vestige lexical de la traite orientale.

La traite arabo-musulmane, championne toutes catégories

Bien antérieure à la traite transatlantique, la traite arabo-musulmane s’étale davantage dans le temps, celle-ci commence dès le Moyen Âge, vers le VIIe siècle, et ne s’arrête qu’au début du XXe. De l’Arabie Saoudite au Maroc, en passant par l’Iran ou l’Éthiopie, 13 siècles durant, l’esclavage fut omniprésent dans l’histoire de ces peuples.

Selon le chercheur Salah Trabelsi  : « les récits historiques et littéraires classiques convergent pour établir la présence des esclaves à tous les échelons du monde arabe et à toutes les étapes de son histoire. »

Les esclaves provenaient principalement d’Afrique, mais aussi d’Europe ; Cervantès, le fameux auteur de Don Quichotte, fut esclave à Alger vers la fin du XVIe siècle.

L’historien Franck Ferrand rapporte qu’il Il fut un temps où la cité d’Alger comptait plus de 25 000 esclaves pour environ 100 000 habitants. Des esclaves blancs et chrétiens, capturés par les pirates barbaresques.

Par son ampleur, sa durée et sa brutalité, particulièrement en Afrique, la traite arabo-musulmane demeure la plus importante de l’histoire ; selon l’historien américain Ralph Austen, 17 millions de personnes auraient été déportées entre l’an 650 et 1920.

Les traites orientales constitueraient donc 40 % des 42 millions de personnes réduites en esclavage, ce qui les place largement au-dessus des autres traites.

Tidiane N’Diyae, écrivain et économiste d’origine sénégalaise,la qualifie de « génocide de peuples noirs », pour lui, les massacres et razzias, opérées par les Arabes durant ces 13 siècles, furent d’une violence particulière : «  La plupart des millions d’hommes qu’ils ont déportés ont presque tous disparu du fait des traitements inhumains, de l’infanticide et de la castration généralisée, pour qu’ils ne fassent pas souche dans le monde arabo-musulman.  »

Il explique que la castration est justement une particularité de la traite orientale, celle-ci n’était pas le seul apanage des eunuques, gardiens des harems, mais fut pratiquée de manière plus large pour limiter la possibilité de reproductions des esclaves. Cela pourrait expliquer la quasi inexistence des descendants d’esclaves africains en Orient.

Selon l’écrivain si la question de la traite orientale n’est que rarement soulevée, cela est dû à une sorte d’accord tacite : «  chose curieuse, très nombreux sont ceux qui souhaiteraient la voir recouverte à jamais du voile de l’oubli, souvent au nom d’une certaine solidarité religieuse, voire idéologique. C’est en fait un pacte virtuel scellé entre les descendants des victimes et ceux des bourreaux, qui aboutit à ce déni. »

Cette affirmation se vérifie, en 2006, lorsque Christiane Taubira, à l’origine de la loi éponyme sur la reconnaissance de l’esclavage, avait déclaré dans L’Express qu’il ne fallait pas trop évoquer la traite négrière arabo-musulmane pour que les « jeunes arabes ne portent pas sur leur dos tout le poids de l’héritage des méfaits des Arabes. »

L’esclavage a été aboli par l’Occident

Même si la France a connu une période esclavagiste, elle n’en demeure pas moins l’une des premières nations qui l’abolit officiellement, d’abord par la Convention nationale de 1794, puis de manière définitive en 1848, sous la IIe République.

À contrario, le monde arabo-musulman n’a pas connu de mouvements abolitionnistes, la fin de l’esclavage a été l’œuvre des pressions diplomatiques ou des protectorats occidentaux, dont la France notamment. L’une des raisons principales est que les pouvoirs en place jugeaient l’esclavage conforme à la charia. Par exemple, la pratique est abolie en Algérie en 1848 sous l’administration coloniale française. En 1897, les Britanniques l’interdisent dans le sultanat de Zanzibar dont l’économie était totalement fondée sur le trafic d’esclaves africains. Et ce n’est qu’en 1968 que le dernier marché aux esclaves est fermé en Arabie Saoudite, et 1981 pour la Mauritanie. Le Qatar n’a aboli la kafala, système de parrainage de travailleurs étrangers qu’en 2016.

L’esclavage est encore vivant

Malgré ces mouvements abolitionnistes, l’esclavage perdure encore dans de nombreuses zones du monde. L’Organisation internationale du travail (OIT) estime à vingt-cinq millions le nombre de personnes vivant actuellement dans des conditions assimilables à de l’esclavage, d’où le terme d’ « esclavage moderne ». Selon l’ONU, chaque année, deux millions de personnes sont réduites en esclavage.

En 2017, une enquête révélait qu’entre 300 000 et un million d’enfants étaient forcés à travailler dans le cacao ivoirien. Par ailleurs, l’esclavage traditionnel persiste encore dans de nombreux pays, comme la Mauritanie, l’Ouzbékistan ou le Qatar. La Mauritanie, par exemple, bien que l’ayant officiellement aboli en 1981, 4% de la population vivrait en esclavage, soit 160 000 personnes dans un pays qui compte quatre millions d’habitants. Ce pays est régulièrement pointé du doigt quant à son manque d’effort pour supprimer cette pratique. En 2019, les États-Unis lui retiraient même le statut de partenaire commercial privilégié, en raison de « travail forcé » et «  d’esclavage héréditaire ». L’esclavage vise essentiellement l’ethnie des Haratines, asservis au XIe siècle par Arabo-berbères, ils sont le groupe ethnique le plus vulnérable dans le pays ; corvéables à merci, ils ne touchent pas de salaire, et subissent parfois de mauvais traitements.

Deux semaines auparavant, un scandale relançait cette question, Moima, une quinquagénaire issue de l’ethnie des Haratine, a été offerte en dot par un marié à son épouse. Le comble est que les nouveaux époux s’étaient plaints du tapage fait autour de la divulgation de cette affaire, ils ne comprenaient pas ce qui leur était reproché puisque Moima était bel et bien leur esclave…

Et comment ne pas avoir à l’esprit les images insoutenables d’un marché aux esclaves au XXIe siècle ?! Dans une vidéo diffusée en 2017 par CNN et filmée à proximité de Tripoli, la capitale libyenne, on voit des dizaines de migrants entassés dans une grande salle en attendant d’être vendus au plus offrant, on entend un trafiquant déclarer : «  Ce sont des garçons grands et forts pour les travaux de la ferme », avant de faire grimper les enchères : « 400, 700, 800 » Il s’agit là de la fourchette de prix en dinars libyens pour acquérir un autre être humain, soit entre 200 et 400 euros, ces malheureux migrants ont parfois moins de valeur qu’un mouton de l’aïd.

Ces images ont ému la planète entière, mais certains antiracistes engagés préfèrent les oublier. Ceux-là même qui déploient des ressources incroyables pour faire le procès du passé, sont frappés de cécité lorsqu’il s’agit d’atrocités commises par d’autres que les Occidentaux. Faisant ainsi fi de tout contexte socio-historique, chaque occasion est bonne pour rappeler le passé colonial et esclavagiste de l’Occident, l’Histoire devient un biais de confirmation, elle vient conforter les postulats qu’ils défendent, faisant de « l’homme blanc » la source de tous les malheurs du monde, passés et à venir.

Invoquer un passé biaisé permet à ces néo-antiracistes d’entretenir les minorités dans une éternelle posture victimaire, l’oppression systémique ne serait ainsi que le prolongement naturel de l’esclavage.

Nesrine Briki


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