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Pass sanitaire :
ces maires qui refusent la dictature sanitaire
par Karine Bechet-Golovko

vendredi 13 août 2021, par Comité Valmy


Pass sanitaire : ces maires
qui refusent la dictature sanitaire

Depuis l’entrée en vigueur du Pass sanitaire, c’est-à-dire la légalisation du régime d’apartheid sanitaire en France, quelques maires RN et de droite se sont opposés à ce que la police municipale soit utilisée pour exécuter des mesures de surveillance généralisée de la population, mises en oeuvre par le Gouvernement, avec l’aval de toutes les institutions publiques, qui ont ainsi trahi les valeurs républicaines. Sans humour aucun, il se trouve des élus de gauche pour critiquer "le vrai visage de l’extrême-droite" ... Certes. Donc, les "extrémistes" défendent les valeurs de libertés et d’humanisme, pendant que les autres, certainement des "démocrates" se battent pour la collaboration, mettent les hommes en cage numérique, divisent la société ?

Plusieurs maires, principalement du RN, mais aussi de droite, refusent que la police municipale soit détournée de ses fonctions primaires, à savoir le maintien de l’ordre et la protection des habitants, pour être utilisée dans ce combat global contre l’homme, dans sa dimension humaine.

Dénonçant une dérive liberticide, le maire de Fréjus, David Rachline, déclare :

"Je ne veux pas que la police municipale de #Fréjus participe au flicage des habitants, des touristes et des restaurateurs. Créer une catégorie de citoyens qui n’a pas accès aux terrasses de nos restaurants n’est pas acceptable. L’obligation vaccinale déguisée non plus."

Mais il est loin d’être le seul. Les maires de Hayange en Moselle, de Béziers dans l’Hérault, de Beaucaire dans le Gard ou encore celui de Villeneuve-Loubet, Lionel Lucas (LR) affirme que la police municipale n’est pas habilitée à effectuer un contrôle d’identité sans infraction et dénonce une surenchère sanitaire.

Ainsi, dans notre beau pays de France, il reste des zones de liberté, il reste des hommes pour défendre les valeurs de la France, pays de la liberté et de l’humanisme.

Mais, les réflexes collaborationnistes ont la vie dure et la dénonciation de "l’extrême-droite", qui ose enfreindre ce qui finalement ressemble beaucoup à des lois d’occupation, tente de cacher le visage défiguré de cette République, couchée, offerte au dogme globaliste. Sous couvert du tout-sanitaire, contre l’homme. Ainsi, le maire PS de Nancy :

"Mathieu Klein : On voit là le vrai visage de l’extrême droite. Ils ont un discours de l’ordre et de la sécurité mais dans les faits, ce sont les premiers à ne pas respecter la loi."

Un peu comme les miliciens de Pétain, quelle que soit la loi, il faut l’appliquer, même quand elle est dictée de l’extérieur, même quand elle est liberticide, même quand elle porte atteinte à l’intérêt national. Il faut obéir, il faut collaborer, il faut suivre le fort, car l’on est trop faible pour prendre le risque de s’opposer, pour prendre le risque de marcher la tête haute. Et l’on déteste ceux qui osent rester debout dans la tempête, ceux qui se battent pour des valeurs ... et non pas pour des honneurs.

"Je ne savais pas que c’était si simple de faire son devoir quand on est en danger", écrivait Jean Moulin.

A chacun de nous de choisir son camp, à chacun de nous choisir qui être, choisir d’être ou de se rendre. L’heure du choix est arrivée : ne pas le faire, c’est collaborer.

Karine Bechet-Golovko
vendredi 13 août 2021

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