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ARC REPUBLICAIN DE PROGRES : Appel pour le colloque sur la Résistance

L’Union de la Résistance, son esprit, Le Programme du CNR : des exemples pour bâtir l’UNION DU PEUPLE DE FRANCE ?

Paris le 27 mars 2009

vendredi 13 avril 2012, par Comité Valmy


L’Arc Républicain de Progrès prépare un colloque qui se tiendra à Paris en octobre 2009. Le thème retenu pour cette initiative sera une réflexion autour de la modernité du programme du Conseil National de la Résistance, de l’exemplarité de celle-ci et de son esprit qui selon nous doivent à nouveau animer notre peuple ; autour de l’exemplarité également, de la conception très large du rassemblement patriotique, républicain, démocratique et de progrès social qu’elle a su réaliser et qui est à nouveau à l’ordre du jour.

L’Arc Républicain de Progrès a pour objectif de contribuer à la construction d’un rassemblement populaire, découlant de la situation concrète du peuple-nation et destiné dans une dynamique de lutte, à devenir majoritaire. Cette démarche d’union du peuple de France, réaliste, moderne et crédible, ne saurait être assimilée à une énième version de la stratégie dite d’union de la gauche. Ce front républicain de résistance, d’alternative progressiste, populaire et patriotique, est bien plus largement rassembleur, potentiellement majoritaire. De plus, par nature il est dépourvu des contradictions de celle-ci.

La vie a démontré, en effet, le caractère délétère et illusoire de l’union de la gauche en raison d’une part, de son caractère réducteur mais aussi d’autre part, parce qu’elle est basée sur un programme commun qui, dans la réalité, est celui des européistes, maastrichtiens et atlantistes, néo-libéraux ou sociaux libéraux. Cette démarche politique prétendument de gauche, entend en les dévoyant, unir des forces prêtes à résister sous la domination des nouveaux collaborateurs qui acceptent la vassalisation de la France. Elle s’est traduite, comme les Français en ont fait l’expérience, à travers l’alternance au pouvoir des politiciens professionnels de l’UMPS-Modem, par la dictature de l’Union européenne – outil vassalisé du grand capital mondialisé, par la négation de la souveraineté populaire de la démocratie, ainsi que par une régression sociale généralisée.

L’Arc Républicain de Progrès fonde sa démarche républicaine, patriotique et de progrès social sur l’analyse concordante des organisations et des militants qu’il rassemble. Ceux-ci considèrent que le programme du Conseil National de la Résistance représente l’énonciation la plus limpide des principes du régime politique et de progrès social qui est à nouveau nécessaire et possible pour la France d’aujourd’hui.

En effet, le mouvement social et la lutte du monde du travail –plus généralement, celle du peuple dans son immense majorité, confronté au pouvoir de la finance mondialisée et euro-atlantiique- sont à nouveau inséparables de la reconquête de la souveraineté populaire et de l’indépendance nationale.

L’ARP souhaite la réactualisation du programme du CNR, ce document historique dont les idées fondatrices s’avèrent, dans la situation de crise globale que nous vivons, d’une grande modernité. Cette actualisation pourrait accompagner la définition collective et pluraliste d’une démarche politique alternative, républicaine, patriotique et sociale, de rassemblement, conforme à l’intérêt du peuple et de la nation à la reconquête de leur souveraineté et de la démocratie.

L’ARP est conscient que d’autres organisations, personnalités et militants représentant des sensibilités diverses se réfèrent de plus en plus à l’exemple de la Résistance et au programme du CNR. Il apparaît donc urgent que ces forces convergentes dans le domaine des idées puissent se rencontrer pour bâtir ensemble une dynamique unitaire.

Face à une crise mondiale majeure qui va affecter très durement la vie quotidienne de nos compatriotes et accentuer la misère et l’injustice sociale. Face à un président et à une classe politique totalement incapables d’apporter une solution quelconque à cette crise compte tenu de l’idéologie ultra-libérale qui les inspire et qui est précisément un facteur majeur de cette crise, il nous appartient de créer une véritable force alternative susceptible de redonner l’espoir a notre peuple. Il importe à cet effet de mener ce combat non seulement pour notre pays, mais également en totale solidarité avec tous ceux qui, de par le monde, luttent actuellement en faveur de la liberté, de l’égalité et de la fraternité des peuples, pour la paix, la justice sociale et refusent l’écrasante hégémonie de l’empire américain.

Contact : info@comite-valmy.org

Mis en ligne avril 2009

4 Messages de forum

  • UE - U comme usurpation, E comme éconduire

    "...d’autant qu’aucune liste ne s’est déclarée favorable à l’affranchissement de la France par rapport à l’Union Européenne non réformable", dit le Comité Valmy. Et c’est bien regrettable. Car l’Union Européenne s’est cimentée grâce à des stratégies politiques qui l’on utilisée et l’utilisent pour gagner des points et des alliances. J’ose dire qu’il m’aparaît que c’est le même procédé qu’ont employé les multinationales pour façonner l’Europe à leur image. Petite-fille de l’écrivain et résistant, Jean Prévost, je le relis parfois. L’essentiel que j’en tire est notre devoir d’honnêteté et donc de liberté envers nous-mêmes, ce qui veut dire notre capacité à penser uniquement par nous-mêmes, au risque de surprendre et décevoir notre entourage ou, pire, nos prétendus alliés politiques. Je hais cette Europe à qui j’ai toujours dit NON, qui broie le genre humain en voulant donner l’illusion d’une quelconque union qui ferait la force. La force de qui contre qui ? Personne ne le dit, personne ne ne le sait. L’important est que "ça passe" et par n’importe quel moyen.

    Au fait, cette europe de chiffonniers existe-t-elle aujourd’hui 28 mars 2009 ?

    Le CNR est plus que jamais d’actualité. Tout Résistant ne se bat jamais "contre", mais "pour" préserver des valeurs qu’il ressent vitales...puisqu’il joue sa vie. Le programme du CNR est ce "POUR". Et ce "POUR" est notre héritage à tous. Prenons-le dans nos mains et faisons qu’il se prolonge avec nous, comme la musique au bout de chaque doigt du pianiste.

    Aline Quéant, militant CONTRE les OGM, l’insecticide Cruiser, et pesticides variés... POUR la Science de l’épanouissement de l’Humanité (et non de la "santé" des entreprises).

  • Nous sommes un groupe de communistes des USA et du Canada qui s’interrogeons sur les politiques du Parti communiste français. En fait, certains d’entre nous croyons qu’elles s’écartent des traditions de lutte de la Résistance notamment. Certes, nous sommes de petits partis politiques et nous ne pouvons pas prétendre avoir raison sur tout. Mais nous luttons pour que les politiques des gouvernements de notre continent, en particulier des USA, n’entravent pas le libre développement de la classe ouvrière française. À l’occasion du premier mai, nous vous transmettons nos meilleurs voeux de solidarité anti-impérialiste, de paix et d’amitié.
  • D’un côté, la fermeture annoncée de l’usine Continental de Clairoix (Oise), dans un an - la faute à la crise, selon la direction du groupe.

    De l’autre, un groupe Continental qui recrute, en Roumanie, des ouvriers, des cadres et des ingénieurs. Enquête et reportage sur la stratégie et le double discours de l’équipementier automobile…

    Timisoara, à l’extrême ouest de la Roumanie. Une usine Continental qui fabrique des pneus. Le site n’est pas sans rappeler celui de Clairoix (Oise), à quelques détails près : à Timisoara, ni banderoles syndicales ni pneus qui flambent, car cette usine n’est pas menacée de fermeture.

    Bien au contraire : on embauche, comme l’attestent cette petite annonce parue dans le Timis Express, le journal local, et la pancarte située à l’entrée de l’usine : "Continental embauche des ouvriers opérateurs de production, des ingénieurs dans le département technique, des chefs d’équipe et des ouvriers chargés de l’entretien des pièces métalliques".

    Du côté de la direction de l’entreprise Continental, on relativise ces embauches. Expliquant qu’il s’agit avant tout de faire face au "turn over", aux départs nombreux et réguliers de personnels roumains, qui choisissent de quitter Continental. En clair, ce ne sont pas, dans tous les cas, à proprement parler, des créations de postes, explique le patron de Timisoara Thierry Wipff. Pour la petite histoire, ce manager français est l’ancien directeur de l’usine Continental de Clairoix. Aujourd’hui, il dirige le site de Timisoara qui a ouvert il y a 10 ans et qui emploie 1.200 personnes. Un site qui va d’ailleurs continuer à se développer pendant trois ou quatre ans.

    Et lorsque l’on titille Thierry Wipff sur le registre de la délocalisation, il tente de justifier la stratégie industrielle de son groupe. Pour fournir des pneus au franco-roumain Dacia, il faut fabriquer sur place, en Roumanie, affirme-t-il. Donc, "de mon point de vue, il n’y a pas délocalisation", se défend le directeur de l’usine roumaine.

    Pourtant, pour Ioan Petrisor, professeur d’économie à l’université de Timisoara, il n’y a pas de doute sur la stratégie de l’équipementier allemand : pour lui, c’est clairement une "stratégie de délocalisation", justifiée par les prix de revient. Un pneu roumain revient à cinq euros, contre environ neuf euros pour un pneu français, selon un document interne de Continental publié récemment par le Courrier Picard.

    Ces prix bas roumains s’expliquent en grande partie par le coût du travail local. Selon Stefan Gogochanu, le dirigeant de la confédération syndicale Alfa à Timisoara, les salaires chez Continental sont compris entre 1.200 lei et 1.800 lei, soit 280 à 420 euros. Vu de France, c’est peu. Vu de Roumanie, ce n’est déjà pas si mal, c’est au-dessus du salaire moyen des ouvriers.

    Pour autant, les salaires et les prix de revient low cost de Timisoara ne constitueront pas longtemps une assurance-vie pour l’usine. Car la crise qui frappe le secteur automobile pourrait contraindre Thierry Wipff à mettre son personnel au chômage technique pendant une semaine, dès Pâques.

    Florent Guyotat.

    http://www.france-info.com/spip.php ?article271076&theme=14&sous_theme=15

    Cet article détruit la propagande en faveur de l’Union Européenne.

    Cet article montre le vrai visage de l’Union Européenne : le dumping salarial, la course au salaire le plus bas possible, les délocalisations, les usines qui ferment en France, la désindustrialisation de la France, le chômage qui ne cesse d’augmenter.

    Voir en ligne : http://www.france-info.com/spip.php...

    • Les patrons des banques privées se goinfrent de plus en plus. Ce scandale est insupportable.

      http://www.lexpansion.com/economie/actualite-entreprise/les-retraites-des-patrons-de-banques-ne-cadrent-pas-avec-l-ethique-du-medef_178581.html

      Aujourd’hui, il existe un moyen de faire s’effondrer le système.

      Les mouvements type Comité Valmy devraient lancer un appel solennel à tous les Français qui sont clients des banques privées.

      Ces mouvements devraient leur demander de fermer leurs comptes dans les banques privées, et de déposer leur argent à la Banque Postale.

      Cet appel solennel aurait des chances de convaincre beaucoup de clients des banques privées car le réseau des Banques Postales est présent partout sur le territoire. Le réseau des Banques Postales est présent dans beaucoup de petites communes (au contraire, les banques privées type Société Générale ou BNP ne sont pas implantées partout).

      Enfin, la Banque Postale présente des frais bancaires moins chers que les banques privées.

      Si cet appel solennel réussissait à convaincre des centaines de milliers de clients de fermer leurs comptes dans les banques privées, la BNP s’écroulerait la première car elle est sur-endettée.

      Vous imaginez la réaction en chaîne ?

      Si la BNP s’effondre, elle entraîne tout le système dans sa chute.

      1- BNP : états financiers consolidés au 31 décembre 2008. Total dettes : 2 016 581 millions d’euros. Total capitaux propres : 58 968 millions d’euros, soit seulement 2,92 % des dettes.

      http://media-cms.bnpparibas.com/file/38/4/etats-financiers-4t2008.6384.pdf

      Conclusion : la BNP est en faillite.

      2- Société Générale : états financiers consolidés au 31 décembre 2008. Total dettes : 1 089 116 millions d’euros. Total capitaux propres : 40 887 millions d’euros, soit seulement 3,75 % des dettes.

      http://library.corporate-ir.net/library/21/217/217918/items/324870/87B0CCAB-9166-4D4A-84A1-D62197186AD3_etatsfinancier.pdf

      Conclusion : la Société Générale est en faillite.

      3- Caisse d’Epargne : résultats annuels 2008 de la Caisse d’Epargne, page 38 : Total dettes : 633,156 milliards d’euros. Total capitaux propres : 16,564 milliards d’euros, soit seulement 2,61 % des dettes.

      http://www.groupe.caisse-epargne.com/cpp/101/fra/blob/pdf_diapo_090226_resultats_ci_09022613384 8.pdf

      Conclusion : la Caisse d’Epargne est en faillite.

      4- Banque Populaire : chiffres du 30 juin 2008. Total dettes : 204,8 milliards d’euros. Total capitaux propres : 8,7 milliards d’euros, soit seulement 4,24 % des dettes. Conclusion : la Banque Populaire est en faillite.

      5- Natixis : résultats au 31 décembre 2008. Total dettes : 545,9 milliards d’euros. Total capitaux propres : 9,9 milliards d’euros, soit seulement 1,81 % des dettes. Conclusion : Natixis est en faillite.

      6- Crédit Agricole : Total dettes : 1 605,9 milliards d’euros. Total capitaux propres : 47,3 milliards d’euros, soit seulement 2,94 % des dettes.

      http://www.credit-agricole-sa.fr/IMG/pdf/2008_Resultats_fr.pdf

      Conclusion : le Crédit Agricole est en faillite.

      En France, comme dans les autres pays industrialisés, les banques privées ont des centaines de milliards d’actifs pourris dans leurs coffres. Les banques privées ont des soi-disants « actifs », qui sont en réalité des actifs pourris. Ce sont en réalité des créances que les banques privées ne récupèreront JAMAIS.

      Le système est en faillite : il ne manque plus qu’un violent coup d’épaule pour le faire s’effondrer.

      Lancez cet appel !


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