COMITE VALMY

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Tract édité par la section de Vénissieux du PCF

Dette, Crise, Euro
Il est possible de sortir de cette spirale destructrice !

samedi 28 janvier 2012, par Comité Valmy



Les communistes de la section de Vénissieux donnent leur opinion :
Dette, Crise, Euro, c’est possible de sortir de cette spirale destructrice !

Triple A, Agences de notation, Banque centrale européenne, Fond monétaire international...tous les outils du capitalisme mondialisé s’abattent sur notre peuple pour lui imposer de renoncer à ses droits, à son pouvoir d’achat, à sa qualité de vie et à sa dignité, à la reconnaissance de son travail et de son savoir-faire...

Merkel et Sarkozy à la manœuvre ! En France comme en Italie ou en Grèce, Merkel, Sarkozy et les autres veulent faire payer au peuple la dette que leur système a engendré pour mieux engraisser les capitalistes du monde entier.

Ce sont les peuples qui paient la note. Le second plan d’austérité Fillon Sarkozy s’élèvera à 18 milliards d’euros payés pour l’essentiel par le peuple : Accélération du recul de l’age de départ à la retraite, 700 millions d’euros supplémentaires économisés sur la santé, 500 millions sur le budget de l’état, 500 millions sur les prestations sociales, augmentation de la TVA de 5,5 à 7%. Pour les riches, c’est l’opulence.

Depuis 2007, le gouvernement leur a consenti 478 milliards d’euros et les actionnaires du CAC 40 ont touché 40 milliards d’euros de dividendes.

Mais qu’est ce que cette fameuse dette ? La dette ne naît pas des dépenses excessives des peuples comme on voudrait nous le faire croire mais des règles des Traités de Maastricht et de Lisbonne qui imposent aux états d’emprunter à des taux de plus en plus élevés auprès de banques privées après avoir confisqué les monnaies nationales. La dette, dont on nous rabat les oreilles, c’est le trésor volé au peuple par les usuriers du 21éme siècle.

L’euro contre les peuples ! L’euro se révèle être un outil de pression terrible sur les peuples puisque les nations n’ont plus le droit d’imprimer leur monnaie ou d’emprunter auprès de leur propre banque centrale.

Les états sont donc réduits à emprunter sur le marché.

L’Union européenne révèle son véritable visage. Nous sommes bien loin de l’amitié entre les peuples, de l’image d’Epinal qu’on nous a vendue pour masquer la cruelle réalité. Avec la concurrence libre et non faussée, l’Union européenne est au service du capital pour mettre les salariés en concurrence, abaisser les droits sociaux, organiser le chômage, détruire les services publics. C’est l’emploi qui trinque, l’industrie française qui fout le camp :Fonderies du Poitou, Fralib, Ford, Continental, PSA, Veninov.

Des dirigeants du capital prêts à tout pour maintenir leur domination. En Grèce, en Italie, quand les gouvernements ont été débordés par la révolte des peuples, les décideurs européens n’ont pas hésité. Ils ont mis en place des « proconsuls » issus de la Banque Centrale européenne.

Au plan international, la France notamment est engagée dans de nombreux conflits sous la bannière de l’Otan et la houlette des Etats-Unis. Les droits de l’homme n’ont rien à voir avec cela, l’objectif c’est la conquête de nouveaux marchés, de nouvelles routes vers les ressources naturelles mondiales.

Il est urgent que les peuples et les nations reprennent leur souveraineté. En 2005, nous avons refusé le projet de constitution européenne. Mais, notre NON a été volé avec le Traité de Lisbonne.

La gauche française refuse de débattre de la sortie de l’euro et de reconnaître que l’Union européenne n’est pas réformable. Pourtant, dans d’autres pays européens comme la Grèce ou le Portugal, des partis communistes se battent pour retrouver leur souveraineté nationale et populaire. Ils considérent que c’est dans chaque pays que peut s’organiser la résistance des peuples à partir des conditions qui leur sont propres et c’est sur cette base que des coopérations mutuellement avantageuses peuvent se réaliser.

Il ne peut pas y avoir de véritable politique de gauche en France sans rupture avec le carcan de l’Union européenne, qui est aujourd’hui le bras armé du capital contre les peuples ! Pour sortir de la crise, en finir avec l’austérité, mettre en oeuvre un programme de justice sociale et de création d’emplois : Nationalisation des banques sans contreparties avec contrôle parlementaire et populaire pour les milliards qu’elles ont reçus en 2008.

Refus d’honorer la dette compte tenu des intérêts abusifs déjà payés. Dénonciation de l’euro, le retrait des traités de Maastricht et Lisbonne, la réappropriation de la la souveraineté nationale et populaire Retour à une Banque de France capable d’avoir une politique monétaire indépendante.

Sortie de l’OTAN, bras armé du pillage colonialiste et du bellicisme pour reconstruire une politique extérieure au service de la paix et du désarmement nucléaire, Refondation d’un service public orienté vers les besoins des citoyens avec une volonté de démocratisation, pour et par le peuple.

Dimanche 15 janvier 2012

1 Message

  • Les arguments portés par cet article sont clairs. Ils montrent aussi qu’il est vain et même illusoire d’espérer quelque chose de bon en votant Mélenchon aux prochaines élections. Tout discours qui ne remet pas en cause l’euro, les critères de Maastricht (votés par Mélenchon en 1992) ainsi que les campagnes militaires de l’OTAN ne fait que fourvoyer les gens notamment les électeurs de gauche pour mieux en faire un réservoir du vote Hollande au 2è tour.

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