COMITE VALMY

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Après le succès de l’appel à la sortie légale de l’UE
Libérons la France du piège européen
Jean-Yves Crevel

samedi 23 juin 2012, par Comité Valmy


Mise à jour / JUIN 2012
APRÈS LE SUCCÈS DE
L’APPEL A LA SORTIE LÉGALE DE L’UNION EUROPÉENNE

http://www.decapactu.com/spip/article.php3 ?id_article=504

La France est LE fondateur extraordinaire de l’Europe. En 1792, l’unité européenne s’est faite initialement contre la France révolutionnaire. Ensuite, pendant l’occupation, dès 1943, quand le Général de Gaulle tentait de concilier les visées du comte Richard Coudenhove-Kalergi et de ses donneurs d’ordres avec sa volonté que la victoire sur l’Allemagne évite (contrairement au traité de Versailles) qu’elle ne redevienne un danger pour la paix en Europe et pour la France, s’enclenchait le mécanisme d’adhésion de la France à un processus initialement conçu pour la détruire.

Cette histoire complexe interdit à la France de simplement "quitter" l’Union européenne. Elle a l’obligation morale de démonter ce funeste destructeur des démocraties européennes.

Avant de concevoir ce plan de déconstruction, il fallait préalablement ôter des esprits l’idée que la "construction" européenne était inéluctable. C’était l’objectif de ce texte "APPEL A LA SORTIE LÉGALE DE L’UNION EUROPÉENNE" que je publiais le 1er décembre 2009, jour de l’entrée en vigueur du traité de Lisbonne. C’est peu dire que l’objectif, soutenu par la "formidable éloquence des faits", a été atteint !

Désormais, nous devons passer à l’étape suivante et devenir une force de proposition. Il s’agit d’intégrer l’urgence de libération de la nation française dans la nécessité de proposer une solution globale à la crise résultant de la mondialisation financière, elle-même indissociable de la tentative de construction d’une dictature en Europe.

C’est dans le magistere moral qui résultera de la pertinence de cette proposition que réside le salut de la Nation. C’est pour réaliser ce travail de proposition que tous les Français doivent se rassembler.

Texte du 1er décembre 2009 :

APPEL A LA SORTIE LÉGALE DE L’UNION EUROPÉENNE

Aujourd’hui, mardi 1er décembre 2009, le traité de Lisbonne entre en vigueur, honteusement. Ce texte a été imposé à tous les peuples d’Europe qui ont été interdits de se prononcer sur le sujet, à l’exception des Irlandais qu’on a forcé à revoter jusqu’à obtenir un oui. Reprenant l’essentiel du traité constitutionnel rejeté par les peuples néerlandais et français, ôtant aux peuples les derniers éléments de leur souveraineté, ce texte est légalement en vigueur tout en restant définitivement illégitime.

Ce texte est par ailleurs l’aboutissement d’un long processus de destruction des nations souveraines et de confiscation des démocraties. Mais, à la fin de cette funeste entreprise, s’est glissé une faille qui trace aujourd’hui le chemin à suivre pour tous ceux qui veulent œuvrer pour la liberté de leur nation et le respect des droits de leur peuple.

Cette voie, c’est celle du droit, de la sortie pacifique, raisonnée mais déterminée de l’Union européenne, telle que le prévoit l’article 50 du traité désormais en vigueur : « Tout État membre peut décider, conformément à ses règles constitutionnelles, de se retirer de l’Union. »

Sans reconnaître la légitimité du traité, il est maintenant possible, légalement, de recouvrer notre liberté. L’utilisation de cet article prouve au contraire la légitimité de notre combat aux yeux de nos concitoyens dont beaucoup se résignent en croyant encore qu’il serait impossible de quitter l’Union européenne.

Si on ne peut prédire à l’heure actuelle de quelle entité supranationale en déconfiture la France sortira en premier :

- De l’OMS qui porte atteinte à la vie pour le compte de l’industrie pharmaceutique ?

- De l’OMC qui détruit la planète en imposant la mondialisation ?

- De L’Union européenne qui confisque les démocraties et conduit au choc des civilisations ?

Il est déjà certain que, tôt ou tard, comme l’on fait en 1991 les peuples qui composaient l’Union soviétique, nous emprunterons la voie légale qui conduit à la liberté.

Aujourd’hui, nous lançons un appel à tous les Français pour qu’ils considèrent le seul aspect positif du nouveau traité et qu’ils retrouvent confiance en eux-mêmes pour obtenir sa mise en œuvre.

Cette libération légale doit rassembler les travailleurs attachés à la justice sociale, les entrepreneurs qui subissent les aberrations du carcan européen, les citoyens attachés à la liberté, à l’amitié entre les peuples et à la paix.

Que chacun s’empare de la cause de la France, de la reconquête de sa liberté et de sa restauration dans son éternel rôle humaniste de libération des nations.

Jean-Yves CREVEL, le 1er décembre 2009

"Vingt siècles d’Histoire sont là pour attester qu’on a toujours raison d’avoir foi en la France !" Charles de Gaulle


Reproduction intégrale libre.

Post-scriptum :
Article 50 (ex 49) A ( Journal Officiel de l’UE du 17 décembre 2007 )

1. Tout État membre peut décider, conformément à ses règles constitutionnelles, de se retirer de l’Union.

2. L’État membre qui décide de se retirer notifie son intention au Conseil européen. À la lumière des orientations du Conseil européen, l’Union négocie et conclut avec cet État un accord fixant les modalités de son retrait, en tenant compte du cadre de ses relations futures avec l’Union. Cet accord est négocié conformément à l’article 188 N, paragraphe 3, du traité sur le fonctionnement de l’Union européenne. Il est conclu au nom de l’Union par le Conseil, statuant à la majorité qualifiée, après approbation du Parlement européen.

3. Les traités cessent d’être applicables à l’État concerné à partir de la date d’entrée en vigueur de l’accord de retrait ou, à défaut, deux ans après la notification visée au paragraphe 2, sauf si le Conseil européen, en accord avec l’État membre concerné, décide à l’unanimité de proroger ce délai.

4. Aux fins des paragraphes 2 et 3, le membre du Conseil européen et du Conseil représentant l’État membre qui se retire ne participe ni aux délibérations ni aux décisions du Conseil européen et du Conseil qui le concernent. La majorité qualifiée se définit conformément à l’article 205, paragraphe 3, point b), du traité sur le fonctionnement de l’Union européenne.

5. Si l’État qui s’est retiré de l’Union demande à adhérer à nouveau, sa demande est soumise à la procédure visée à l’article 49


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