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EUROGENDFOR ? SEEBRIG ? ACADEMI ? par Comité Valmy

mardi 31 décembre 2013, par Comité Valmy


EUROGENDFOR ? SEEBRIG ? ACADEMI ?

Pourquoi ces forces anti-émeutes supranationales agissent-elles dans une quasi clandestinité au risque de révéler être constituées contre la lutte et la souveraineté des peuples européens ?

1. Officiellement, la Force de Gendarmerie Européenne « l’Eurogendfor » n’est jamais intervenue en Grèce, [1]

2. Officiellement, la Brigade du Sud Est Européen, « la SEEBRIG » n’est jamais intervenue en Grèce, [2]

3. Officiellement, la société militaire privée américaine « Academi » n’est jamais intervenue en Grèce, [3]

Pourtant, depuis 2011, les témoignages se multiplient faisant état d’interventions de policiers étrangères, démasquées par l’emploi de l’anglais [4]

D’ordinaire, les unités militaires et les sociétés militaires privées sont fières de communiquer officiellement sur les missions pour lesquelles elles sont conçues.

Or, ni l’Eurogendfor, [5] ni la Seebrig [6], ni même Academi [7] ne font état de quelque intervention en Grèce.

Comment expliquer cette soudaine modestie ? Pourquoi l’Eurogendfor et la Seebrig ne justifient pas leurs existences aux yeux des contribuables qui les financent ? Et si la société privée Academi a brillamment défendu les institutions grecques, pourquoi le taire et se priver d’une glorieuse référence ?

La réponse a cette question est d’autant plus cruciale, qu’elle permet d’entrevoir à travers le rétablissement de la souveraineté populaire et nationale, la solution émancipatrice pour les peuples européens pris au piège de la dictature européenne.

Si les troupes réunies dans ces forces sont contraintes à la clandestinité, quel que soit le vernis de légalité dont les parent leurs donneurs d’ordre, c’est que leurs interventions seraient inévitablement jugées illégales, pour peu qu’une procédure soit menée à son terme dans une démocratie respectant le principe du droit des peuples à disposer d’eux-mêmes. Peu importe les bricolages des juristes au service de desseins anti-nationaux : affronter physiquement un peuple étranger reste, quoi qu’on en dise, un acte de guerre, au même titre qu’une invasion.

Partant de cette évidence, les forces de l’ordre et les armées nationales doivent choisir leur camp en toute connaissance de cause : soit trahir leur raison d’être - la défense de leur nation - en collaborant avec les ennemis du peuple duquel elles tiennent leur légitimité, avec tôt ou tard, la perspective de devoir en rendre compte devant un juge, soit défendre leur patrie et leur concitoyens en boutant hors de leurs frontières les troupes étrangères, quand bien même celles-ci prétendraient à un droit inverse, et quand bien même ces troupes auraient incorporés en leur sein des ressortissants du pays concerné.

Dans une situation authentiquement révolutionnaire, les forces anti-émeutes supranationales risquent donc de se révéler inutilisables voire contre productives, en mettant en situation les policiers, gendarmes et militaires nationaux de se poser la question fondamentale dont la seule réponse possible ne peut être que le spectaculaire rétablissement du lien armée-nation qui leur impose de défendre leurs frontières nationales et leur peuple, l’honneur et la raison étant définitivement du bon côté de la barricade.

Les unités supranationales européennes sous contrôle états-unien
La SEEBRIG voit ses règles de fonctionnement strictement définies par un traité bilatéral entre la Grèce et les USA, [8] officiellement simple « nation associée » [9], en réalité, réels maîtres du jeu.
L’Eurogendfor sous contrôle via l’OTAN
La Force de Gendarmerie Européenne voit ses missions « en support des actions de l’Union Européenne (UE), du traité de l’Atlantique Nord (OTAN), de l’Organisation des Nations Unies (ONU), de l’Organisation pour la Sécurité et la Coopération en Europe (OSCE) ou autres coalitions " ad hoc " ». par exemple, elle est placée sous le commandement de la Mission d’Entraînement de l’OTAN en Afghanistan [10]

Comité Valmy : 3 décembre 2013


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