jeudi 4 mars 2010, par Comité Valmy
Ce n’est pas l’expression du « je-m’en-foutisme » le fait que les citoyens ne se rendent plus dans l’isoloir, c’est une expression de contestation, de résistance ou de désarroi ! Le refus du vote, est très, très souvent, un « vote ».
Le peuple a très bien intégré le fait que, les promesses, les déclinaisons de programmes ne sont jamais appliquées, alors sa contestation, il ne peut plus l’exprimer que dans le refus de cette mascarade. Il a également bien compris que les partis n’étaient plus des lieux de débats d’où devait émerger les idées, les solutions aux problèmes de la nation, donc, aux siens. Il est méprisé plus qu’il ne lui est supportable, il constate aujourd’hui que les partis ne sont plus que des terrains où joutes, bons mots, attirant l’attention des médias sur celui qui les profère, bénéficie ainsi d’une publicité gratuite.
La politique, c’est devenu la « star-académie ». Ainsi, les idées ne sont plus préconisées aux politiques que par les « communicants » qui se préoccupent plus de la couleur des chemises ou cravates, quand ils en portent encore, ou des apparences de ces dames dont les commentaires sur la silhouette ou la vêture revêtent une importance démesurée, le tout, souvent agrémentées de « bons mots machos » ! En fait, le peuple a constaté que les partis ne servaient plus aux débats d’idée, au choix de société, mais avaient pris lieu et place d’agence pour l’emploi d’élus parfaitement vassalisés où de candidats aux ordres. Ce que ces messieurs de la représentation nationale appellent la discipline parlementaire, qui leur tient lieu, en fait, de conscience et même de courage.
Par là, le peuple souverain, est nu, ce n’est plus le roi, puisqu’il l’a remplacé. La plus belle de ses conquêtes : sa souveraineté, il l’a perdue. Nous nous rendons bien compte que le système n’organise plus d’élections que pour jouer à un simulacre de démocratie, quand il n’y a pas viol, comme ce le fut lors du coup d’État du Congrès de Versailles (2008).
Qu’importe que les régions, qui n’ont été crées que pour devenir des euro-régions, qui dépendront directement du parti de l’étranger, c’est-à-dire, de l’état supranational européen, soient tenues par la droite ou la gauche : c’est bonnet blanc, et blanc bonnet, leur pouvoir n’existe pas, il ne font que répercuter les directives de l’empire euro-germano-atlantiste ! Et cela dans tous les choix, de société, de politique étrangère et de défense, de politique économique et antisociale, de culture, dépouillant par la dérégulation, (la fameuse concurrence non faussée), l’État des outils stratégiques de survie, (défense, énergie, agriculture, transports et télécommunications, surveillance des frontières, etc.).
Notre politique, par le fait de la déconstruction européenne, est une parfaite arme de destruction massive. Alors, le peuple, entrainé par les élites résistantes, - il y en a -, devra les jours d’élections, alors qu’il ne va pas à la pêche, comme on se plait à le faire croire, (moi ce jour-là, je porte le deuil de mon droit de vote), faire une manifestation d’enterrement de la démocratie et de la République défunte… démontrant par-là que nous sommes conscients de cette farce que nous dénonçons et contestons.
Lorsque l’on me dit en France, vous êtes libres, je réponds c’est faux ! Libre de quoi, d’émettre des quolibets envers les politiques, et alors ? Où voyez-vous les médias développer nos opinions ? La loi sur le financement des partis est faite pour interdire la vie de partis autre que ceux qui ont voté cette loi ! Or, sans argent, point d’action militante permettant de diffuser nos opinions.
Lorsque nous avons l’opportunité de nous adresser à nos concitoyens, nous constatons combien nos idées sont bien reçues, et l’espoir que nous suscitons, lorsque nous disons que nous pouvons nous libérer de la tutelle européenne, et que tôt ou tard, cela arrivera, et pas uniquement pour la France, mais que le plus tôt serait le mieux, car nous perdons du temps, notre capacité de production et notre richesse, notre savoir-faire… C’est faux de dire que les autres pays dans le monde doivent être « notre usine » et nous « la matière grise » ! L’un va avec l’autre, et de plus, comme nous le disons plus haut, c’est stratégiquement dangereux ! Ensuite, arrêtons d’imaginer que nous sommes les seuls capables d’être intelligents.
Alors reconstruisons la France, un front patriotique d’union populaire commence d’exister, développons le ; plutôt que de céder à l’abandon, -ou aux partis extrémistes, ce qui est tout aussi inutile-.
Les élus qui, comme le firent leurs ancêtres obéissant au parti de l’étranger, destructeur de la République, ne sont pas dignes de notre vote, oublions-les. Soyons les Soldats de l’An II ! Valmy est notre emblème, l’exemple du « Compromis historique » réalisé lors du Conseil Nationale de la Résistance, qui a commencé d’être appliqué au sortir de la Guerre, doit être notre canevas.
Enfin quand même, redressons-nous ! On voudrait nous faire croire que nous sommes dans un pire état que l’était la France à la Libération. C’est une absurdité. Ce défaitisme, nous ne devons pas l’accepter, c’est l’esprit de la Collaboration ! Le peuple a reconstruit la France, le Peuple, personne d’autre, avec son courage, grâce à son travail et ses sacrifices. Aujourd’hui, il est de son devoir de recommencer, le devoir ce n’est pas « le vote fantoche » c’est la Résistance à l’empire germano-atlantiste, dit « européen »…
La déconstruction européenne, c’est le nœud gordien, il ne peut être défait, il faut le trancher !
Grâce à l’article 49A du traité de Lisbonne, quittons l’Union européenne et en avant pour la Victoire du Peuple.
Geneviève Blache – février 2010