COMITE VALMY

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contre le totalitarisme international occidentaliste et pour le dialogue des civilisations

-PAS DE TROUPES FRANCAISES EN AFGHANISTAN -RETIRER LA FRANCE DE L’OTAN, OUTIL AMERICAIN D’AGRESSION ET DE GUERRE

Gilles Bachelier et Claude Beaulieu pour le Comité Valmy 26 mars 2008

jeudi 14 juillet 2011, par Comité Valmy

Le 19 août 2008, 10 militaires français envoyés par Nicolas Sarkozy en Afghanistan y ont été tués. Nous comprenons et partageons d’autant plus la tristesse de leurs familles que nous sommes particulièrement conscients de ce que cette guerre n’est ni juste, ni celle de la France. Elle est celle que mènent contre les peuples, depuis longtemps et partout dans le monde, sous des formes et des prétextes divers, les dirigeants américains pour préserver et tenter d’accroître leur domination.


Voir en ligne : http://www.dailymotion.com/video/x4u47q

14 juillet 2011- La mort d’un nouveau soldat en Afghanistan porte à 70 le nombre de ces morts conséquence d’une guerre coloniale injuste, injustifiable et perdue d’avance.


Répondant aux exigences répétées de Georges Bush, Nicolas Sarkozy a décidé unilatéralement et sans consultation préalable du Parlement, d’envoyer 1000 militaires français en Afghanistan, lesquels viendraient s’ajouter aux 1900 qui déjà combattent le peuple Afghan dans une guerre américaine illégitime, sous les ordres directs de l’Administration des Etats-Unis qui contrôle l’Otan globalement.

En s’installant dans cette logique de guerre, Monsieur Sarkozy confirme qu’il n’est que le Président d’une République Française qui, sous son influence, s’enfonce toujours davantage dans l’engrenage de la souveraineté limitée inhérente au carcan euro- atlantiste. Sous sa pratique d’un pouvoir personnel apparent, la réalité est celle d’une fuite en avant dans l’approfondissement de la vassalisation de la France.

L’armée française est en passe de devenir une structure supplétive de la politique d’agression et de guerre de l’impérialisme américain. Face à celle-ci, une politique étrangère conforme à l’intérêt national, nécessiterait au contraire, une volonté d’endiguement de la menace américaine et de défense de la paix mondiale, dans le respect du droit des peuples à disposer d’eux-mêmes.

En Europe, le bellicisme de notre Président représentant apatride d’une sorte de bourgeoisie compradore, n’est pas isolé notamment en Grande-Bretagne et en Allemagne. Dans ce pays l’ancien ministre de la défense Joseph Fischer est inquiet devant l’incapacité des troupes de l’Otan de gagner la guerre voulue par les stratèges américains en Afghanistan. Dans ce pays, les combats s’intensifient. Le bilan des pertes américaines s’accroît et s’ajoute à celles de la guerre coloniale en Irak. Cela fait progresser la prise de conscience du peuple américain et son refus de ces guerres.

Devant cette réalité Fischer, homme de « gauche » n’hésite pas : ce qui est en jeu en Afghanistan « c’est une victoire ou une défaite sur le terrain » et donc « l’avenir même de l’Otan ». Pour le moment le gouvernement allemand et Angela Merkel laissent entrevoir des contradictions inter- impérialistes avec les dirigeants américains. Ils semblent estimer que l’intérêt de leur pays n’est pas de suivre les conseils bellicistes de Joseph Fischer.

Celui-ci estime que l’Allemagne, la France et la Grande Bretagne doivent agir de concert et développer des forces militaires « européennes ». Ce n’est pas nouveau, Fischer défend l’idée d’une politique européenne militaire et de sécurité sous hégémonie allemande. Il confirme en cela une fois encore l’analyse du Comité Valmy du rôle à la fois complice et concurrent de l’impérialisme allemand par rapport à la politique des dirigeant américains.

Cette guerre américaine en Afghanistan, comme d’autres, est menée au nom de la lutte « contre le terrorisme » Mais les services de renseignements US eux –mêmes, confirment que ces guerres peuvent exacerber -et nous considérons que c’est l’un de leurs objectifs- des contradictions au sein des peuples, entre les cultures et les civilisations.

Sarkozy dans sa logique et sa volonté de guerre n’est aucunement représentatif du peuple français lequel a approuvé avec raison et de façon quasiment unanime, le refus de la guerre américaine contre l’Irak, exprimé à l’époque par Jacques Chirac et Dominique de Villepin.

Nous estimons que les Français doivent exiger de la France officielle qu’elle renonce à la politique de guerre que, dans sa vision « occidentaliste », met actuellement en place Sarkozy et à transformer les soldats qui agissent au nom de notre pays, en supplétifs d’une guerre américaine injuste, illégitime et illégale.

Le Comité Valmy estime que les militaires français doivent quitter l’Afghanistan et qu’il est de l’intérêt manifeste de la France de se retirer de l’Otan au lieu de préparer la réintégration de son commandement militaire intégré.

Nous considérons aussi que cet appareil d’agression et de guerre sous contrôle absolu des USA, doit être dissout dans l’intérêt de la paix dans le monde qu’il menace en permanence.

Nous estimons que la France s’inspirant de l’exemple donné par le Général de Gaulle, doit refuser toute participation à une guerre qu’elle n’aurait pas elle-même décidée. Il convient à cet effet, de rétablir une politique de défense nationale souveraine, dans le cadre d’une indépendance nationale réaffirmée, du retour à un monde multipolaire et respectueux du Droit international, attachée à la nécessité d’assurer la paix, le dialogue des cultures et l’amitié entre les peuples.

Nous estimons encore que la République française doit rétablir la conscription. L’armée française doit redevenir l’armée la nation et celle de notre peuple, au service de sa défense. La souveraineté populaire et nationale ainsi que la démocratie, détruites par le totalitarisme néolibéral et atlantiste de l’Union européenne, doivent être rétablies.

le 26 mars 2008

16 Messages de forum

  • Rolf Martens, communiste suedois, nous a informé de votre demand de retraite des troupes francaises.

    Pour nous au Pakistan, engagés dans la lutte contre la dictature de Musharraf et la domination quasi-totale de l’armée sur toute la société, ca vient comme un vent frais de l’Ouest.

    Si vous parlez anglais, cet article resume bien la connexion entre la soi-disante "Guerre contre le Terreur" et la repression de tout désir de liberté au Pakistan

    • " La France prend le virage d’une intégration au monde anglo-saxon. "

      Carla par ci, Carla par là, Carla partout. On comprend, bien sûr, puisque la grâce et la beauté ont plus de charmes que des enjeux diplomatiques mais cette visite d’Etat à Londres ne se réduit pourtant pas au maintien de la nouvelle Première dame. Nicolas Sarkozy a eu beau démentir, hier, qu’il ait amorcé pendant ces deux jours une réorientation stratégique au détriment de l’Allemagne et au profit de la Grande-Bretagne, c’est pourtant bien ce qu’il vient de faire.

      Après cinquante ans bientôt de partenariat privilégié avec la République fédérale, on a soudain vu un Président français se rendre au Royaume-Uni pour y tracer les lendemains de l’Union européenne avec les Britanniques et non plus les Allemands ; y esquisser, du Darfour à l’immigration, un plan d’action commun sur la scène internationale ; s’y couler dans le moule britannique de l’Europe des nations ; y chanter, et avec quel lyrisme, « le modèle » et « la référence » que constituerait, pour la France, la politique de libéralisation économique initiée par Margaret Thatcher et poursuivie par ses successeurs travaillistes et faire sienne, surtout, une conception de l’Europe de la Défense aussi éloignée des ambitions passées de la France que parfaitement compatible avec la priorité que la Grande-Bretagne donne à la prééminence des Etats-Unis.

      Ce dernier point est, de loin, le plus important. La grande idée diplomatique de Nicolas Sarkozy, intéressante et prometteuse, était que le désarroi des Etats-Unis était tel après leur fiasco irakien qu’il devenait possible de leur arracher la levée de leur veto à la constitution d’une Europe de la Défense en échange d’un retour de la France dans le commandement intégré de l’Otan dont le général de Gaulle l’avait fait sortir pour affirmer l’indépendance de la politique extérieure de la France.

      Qui dit Défense commune dit appréciation commune des intérêts et risques communs, élaboration, donc, d’une diplomatie commune et émergence d’une recherche et d’une industrie d’armements communes dont les retombées économiques sont potentiellement gigantesques. Qui dit Défense commune dit affirmation d’une Europe politique mais à la condition qu’elle soit réellement autonome, dans le cadre de l’Alliance atlantique mais européenne, alors que Nicolas Sarkozy, loin de rappeler cette exigence, n’a parlé, à Londres, que d’efforts militaires accrus des pays européens réclamés depuis toujours par les Etats-Unis.

      On a assisté, à Londres, au même glissement atlantiste sur l’Afghanistan car autant Nicolas Sarkozy a raison de dire qu’on ne peut se permettre d’y perdre devant les taliban et al Qaëda, autant y envoyer mille hommes de plus sans qu’une stratégie qui s’est révélée totalement perdante ne soit totalement revue ne revient qu’à une chose – voler au secours des Etats-Unis sans infléchir leur politique, verser du sang dans le sable sans espoir de résultats. Loin de l’Allemagne et de son modèle d’économie sociale de marché, la France prend le virage d’une intégration au monde anglo-saxon. Bonne ou mauvaise, plus qu’un tournant, ce serait une révolution.

      Bernard Guetta.

      http://www.radiofrance.fr/franceinter/chro/geopolitique/

    • Bonjour, ce que je n’arrive pas à comprendre c’est cette médiatisation excessive concernant les 10 morts en Afghanistan. Les talibans savent maintenant que le fait de tuer des soldats français constitue un levier médiatique et donc politique très puissant. Je ne serais pas étonné qu’il y ait autre chose derrière ce qui semble être une erreur stratégique énorme, mettant encore plus en danger nos militaires. Jean-Luc Régnier
  • Nicolas Sarkozy n’est que l’agent d’un consortium élargi de capitalistes gangsters, parasites, spéculateurs et bellicistes. Il n’est pas le représentant de la bourgeoisie en général. Ce terme est trop vague, trop général. La France est un pays de classes moyennes et Sarkozy ne représente aucune fraction significative de cette population.
    • « Dans la version écrite d’un discours distribuée à la presse, Nicolas Sarkozy précisait qu’il souhaitait "prendre les décisions nécessaires pour que la France prenne toute sa place dans les structures de l’Otan" en 2009, "à l’issue de la présidence française de l’Union européenne" (UE) qui s’achève le 31 décembre 2008.

      Le président français n’a pas lu cette phrase devant ses partenaires, mais l’Elysée a confirmé qu’une décision de réintégration pourrait être annoncée à Strasbourg et Kehl, sur la frontière franco-allemande.

      "N’anticipons pas les résultats des discussions sur l’Europe de la défense (...) ce n’est pas une certitude, c’est une possibilité", a-t-on toutefois insisté côté français, réfutant les critiques adressées ces derniers jours par l’opposition sur un "alignement" de Paris sur Washington.

      Devant la presse, Nicolas Sarkozy a pour sa part insisté à Bucarest sur le changement d’attitude des Etats-Unis qui, comme la Grande-Bretagne, se sont montrés dans le passé très réticents à la relance de l’Europe de la défense par crainte qu’elle ne vienne concurrencer l’Alliance atlantique. "Le président des Etats-Unis (George W. Bush) a fait ce matin une déclaration sur la nécessité de l’Europe de la défense en complément de l’Alliance qui était, à mon avis, un tournant historique dans la politique des Etats-Unis d’Amérique", s’est-il félicité. »

      http://fr.news.yahoo.com/afp/20080403/twl-otan-sommet-france-afghanistan-ue-pr-3caf257.html

      L’Alliance atlantique est, dans les faits, dirigée par Washington. George W. Bush veut donc que l’Europe de la défense ne soit qu’un simple complément de l’Alliance atlantique. George W. Bush veut que les forces de l’Europe de la défense soient simplement complémentaires de l’Alliance atlantique. Nicolas Sarkozy est sur la même longueur d’onde.

      Cette phrase de Nicolas Sarkozy finit de détruire les dernières illusions des naïfs qui rêvaient à une Europe indépendante : « Le président des Etats-Unis (George W. Bush) a fait ce matin une déclaration sur la nécessité de l’Europe de la défense en complément de l’Alliance qui était, à mon avis, un tournant historique dans la politique des Etats-Unis d’Amérique", s’est-il félicité. »

      Les militaires ont un mot pour désigner les forces complémentaires d’une armée : ils les appellent des supplétifs. Les soldats de l’armée française vont devenir les simples supplétifs de l’armée états-unienne.

    • Pourtant, il a gagne l’election. Pour indulger un néophyte, pourriez-vous me guider vers des analyses de cette situation bizarre ?
      • « Les Etats-Unis disposent, au meilleur niveau, des trois premiers instruments du pouvoir : l’armée, la finance, et l’industrie. Si la technologie américaine reste de loin la première du monde, les deux autres pouvoirs sont, cette semaine, mis en cause. Au sommet de l’OTAN, à Bucarest, le président américain refuse d’envisager un réel partage de pouvoir avec les autres acteurs du monde, et réaffirme sa volonté de conduire seul, avec l’aide de quelques supplétifs européens, la lutte contre le terrorisme. »

        Qui ose écrire ceci le 3 avril 2008 ?

        Qui ose comparer les soldats européens à de simples supplétifs de l’armée américaine ?

        Un gauchiste ?

        Un trotskiste ?

        Un anti-américain primaire ?

        http://blogs.lexpress.fr/attali/

        • La video qui tue.

          Pendant la campagne électorale présidentielle, le 26 avril 2007, Nicolas Sarkozy parlait des soldats français en Afghanistan : « Il était certainement utile qu’on les envoie dans la mesure où il y avait un combat contre le terrorisme. Mais la présence à long terme des troupes françaises à cet endroit du monde ne me semble pas décisive ».

          Nicolas Sarkozy ajoutait : « Aucune armée étrangère n’a réussi dans un pays qui n’était pas le sien. Aucune. Même la Chine sur le Viet Nam. Même les Japonais. Aucune. Quelle que soit l’époque. Quel que soit le lieu. »

          http://www.dailymotion.com/video/x4u47q_nicolas-sarkozy-et-lafghanistan_news

          Pourtant, aussitôt élu président de la République, Nicolas Sarkozy a fait le contraire de ce qu’il disait.

          Aussitôt élu président de la République, Nicolas Sarkozy a envoyé des soldats français supplémentaires en Afghanistan.

          Voir en ligne : http://www.dailymotion.com/video/x4...

          • Institut de Relations Internationales et Stratégiques (I.R.I.S), 29 mai 2008 :

            http://www.iris-france.org/docs/pdf/actu_asie/2008-04-29.pdf

            Je résume ce très long article : dans les années 1990, les Etats-Unis ne voulaient surtout pas que l’Iran reçoive des retombées financières si un pipeline traversait le territoire iranien. Les Etats-Unis ont donc combattu le projet de pipeline IPI : il est tracé en bleu sur la carte.

            En 1996, pour contourner l’Iran, les Etats-Unis ont opté pour un projet de pipeline concurrent qui s’appelle TAPI. Ce pipeline TAPI ravitaille les alliés des Etats-Unis : le Pakistan et l’Inde. Ce pipeline TAPI contourne l’Iran par le nord, puis par l’est. Il est tracé en jaune sur la carte.

            Toujours en 1996, les Etats-Unis soutiennent les taliban. Les Etats-Unis aident les taliban à accéder au pouvoir en Afghanistan. Je cite l’article « Guerre d’Afghanistan » du site Wikipedia :

            « En 1996, les taliban, soutenus par le Pakistan et les Etats-Unis, prennent le pouvoir et contrôlent, avec l’aide des islamistes étrangers, la majeure partie du pays en repoussant progressivement les Moudjahidines du célèbre Commandant Massoud dans les confins du Nord-Est du pays. »

            http://fr.wikipedia.org/wiki/Occupation_sovi%C3%A9tique_de_l%27Afghanistan

            Pour avoir le droit de faire passer le pipeline TAPI par l’Afghanistan, deux consortiums sont en concurrence : 1- le consortium pétrolier Central Asia Gas Pipeline Ltd, piloté par Unocal — société pétrolière américaine — soutenu par les Etats-Unis 2- un consortium brésilien.

            Que croyez-vous qu’il arriva ?

            En 1998, les taliban font le bon choix. Les taliban remercient leurs alliés des Etats-Unis pour leur aide. Les taliban choisissent le consortium soutenu par les Etats-Unis. Le pipeline TAPI pourra traverser l’Afghanistan. Le consortium soutenu par les Etats-Unis pourra gagner des milliards de dollars. Les affaires sont les affaires.

            En 2001, patatra ! Les attentats du 11 septembre vont provoquer la rupture entre les deux alliés, les taliban et les Etats-Unis.

            « Après les attentats du 11 septembre 2001 contre le World Trade Center à New York dont la planification est attribuée à Oussama Ben Laden, la guerre est déclarée à l’Afghanistan par le gouvernement des États-Unis qui mène une coalition mandatée par l’ONU. Le pouvoir taliban s’écroule en quelques jours début novembre 2001.

            Mais selon de nombreux analystes, la véritable raison de la présence américaine et de l’OTAN en Afghanistan est la sécurisation d’un pipeline devant traverser le pays, et aussi avoir des bases proches du Pakistan et de l’Iran en cas d’attaques. »

            http://fr.wikipedia.org/wiki/Talibans

            Les télespectateurs qui écoutent Sarkozy vont croire que les Etats-Unis sont en Afghanistan pour la liberté du peuple afghan.

            Croire que les Etats-Unis sont en Afghanistan pour la liberté du peuple afghan, c’est croire au père Noël.

            Les guerres pour le pétrole et pour le gaz naturel ne font que commencer.

            Voir en ligne : http://www.iris-france.org/docs/pdf...

            • Comment faire pour perdre la guerre en Afghanistan ?

              Comment faire pour exaspérer le peuple afghan ?

              Comment faire pour susciter de nouvelles vocations de talibans ?

              Réponse :

              Afghanistan : 76 civils tués dans un bombardement.

              KABOUL - Soixante-seize civils, en majorité des femmes et des enfants, ont été tués vendredi 22 août dans un bombardement de la coalition sous commandement américain, dans l’ouest de l’Afghanistan, a annoncé le ministère de l’Intérieur, qui a indiqué dans un communiqué avoir ouvert une enquête.

              "Soixante-seize personnes, tous des civils et pour la plupart des femmes et des enfants, ont été tués vendredi au cours d’une opération des forces de la coalition, dans le district de Shindand de la province d’Herat", a indiqué le ministère de l’Intérieur.

              "Le ministère de l’Intérieur exprime ses plus vifs regrets en raison de cet accident involontaire et a envoyé une délégation de 10 personnes sur la zone touchée afin d’avoir davantage de détails une fois l’enquête terminée", a-t-il ajouté.

              Plusieurs personnes ont été blessées et se trouvent dans un état critique, selon le ministère.

              (©AFP / 22 août 2008 17h37)

              • Pascal Boniface est le président de l’Institut des Relations Internationales et Stratégiques (I.R.I.S). Trois semaines après les attentats du 11 septembre 2001, alors que tout le monde pleure encore la mort horrible de 3000 civils américains, Pascal Boniface est interviewé par la revue « Défense ».

                Lors de cet interview, Pascal Boniface pose les questions qui font scandale. Pascal Boniface pose les questions qui fâchent.

                La revue Défense : Pensez-vous que le mouvement de solidarité qui se dessine et qui va d’ailleurs bien au-delà du monde occidental va faire oublier le caractère unilatéral et intransigeant de la diplomatie américaine ces derniers mois ?

                Pascal Boniface : Il faut distinguer deux choses :

                1- l’émotion devant la brutalité de ces attentats qui dépasse tous les clivages ; face à un tel événement, on ne peut qu’être solidaire.

                2- Ceci étant, l’émotion ne doit pas empêcher la réflexion. Nous étions un certain nombre à regretter l’unilatéralisme américain Les américains doivent d’ailleurs faire leur examen de conscience. Qui au départ a aidé Ben Laden ? Poser ces questions ne revient en rien à justifier des actes injustifiables. Il s’agit de réfléchir pour éviter qu’ils puissent se renouveler. La réponse au terrorisme doit évidemment avoir un volet militaire, mais aussi un volet politique. Qui a aidé les Talibans à prendre le pouvoir en Afghanistan ? Est-ce que le suivisme total par rapport à Israël n’est pas l’une des clés du facteur de blocage du processus de paix au Proche-Orient ? Les Etats-Unis n’ont-ils pas oublié que le reste du monde existait pour s’en rappeler de façon dramatique le 11 septembre ? On peut souhaiter que les américains réalisent plus après ces événements qu’ils ne sont pas à l’écart du monde et qu’ils ne peuvent pas se contenter d’avoir de la puissance sans s’en servir à des fins de solidarité. On demande peut-être plus à une grande puissance qu’à une moyenne, mais n’est-ce pas normal finalement ?

                http://www.iris-france.org/Interviews-2001-11-01b.php3

                Avant d’envoyer des soldats français en Afghanistan, les dirigeants politiques français auraient dû se poser les questions de Pascal Boniface.

                Qui au départ a aidé Ben Laden ?

                Réponse : les Etats-Unis.

                Qui a aidé les Talibans à prendre le pouvoir en Afghanistan ?

                Réponse : les Etats-Unis.

                Conclusion : c’est aux Etats-Unis de réparer leurs co…ries.

                Voir en ligne : http://www.iris-france.org/Intervie...

                • Le gouvernement des Etats-Unis, le pétrole et le gaz naturel.

                  « Bien évidemment, le nombre - démesuré - de responsables de la nouvelle administration Bush issus du secteur de l’industrie énergétique pose question. Tous mesurent parfaitement les enjeux économiques liés à une stabilisation de l’Asie centrale, et aucun d’entre eux n’a oublié les projets de gazoduc développés naguère en Afghanistan. Car après tout, les compagnies pétrolières et gazières du Texas ne forment-elles pas le groupe des premiers contributeurs de la campagne de Bush junior ?

                  Une fois aux affaires, la nouvelle équipe s’en souviendra, en décidant par exemple d’ouvrir à la prospection pétrolière les réserves naturelles d’Alaska (le 29 mars 2001) et en rejetant le protocole de Kyoto sur les émissions polluantes, qui déplaît tant au secteur énergétique. Le curriculum vitae des nouveaux responsables qui servent George W. Bush vaut toutes les explications.

                  Le vice-président Dick Cheney lui-même a longtemps dirigé Haliburton, leader mondial des prestataires de service de l’industrie pétrolière, qu’il a quitté au moment de la campagne présidentielle.

                  Condoleeza Rice, directrice du Conseil national de sécurité, l’organe suprême de sûreté qui chapeaute toutes les agences de renseignement, a passé neuf ans chez Chevron. Au sein de ce géant du pétrole, elle a assumé des fonctions de directrice de 1991 à 2000. Elle intervenait régulièrement sur les dossiers portant sur l’Asie centrale - en particulier le Kazakhstan où Chevron est très implanté -, en sa qualité d’ex-soviétologue accomplie (elle collaborait autrefois aux travaux du Conseil national de sécurité, sous Bush père).

                  Donald Evans, secrétaire au Commerce et ami intime de George W. Bush, a accompli l’essentiel de sa carrière dans le secteur pétrolier, en tant que président de Tom Brown Inc., de même que Spencer Abraham, secrétaire à l’Energie.

                  Quant à Kathleen Cooper, sous-secrétaire au Commerce en charge des affaires économiques, elle était la chef économiste du géant mondial Exxon.

                  À l’intérieur des cabinets ministériels, à des niveaux subalternes, on retrouve semblables pedigrees. Ce personnel politique particulièrement marqué se montre donc soucieux d’adopter une politique énergétique conquérante. »

                  http://www.ben-laden-la-verite-interdite.com/guillaume-dasquie/category/extrait-du-livre/chapitre-1/

                  Concernant la secrétaire d’Etat des Etats-Unis Condoleeza Rice : elle était salariée par le groupe pétrolier Chevron jusqu’en 2000. Ce groupe pétrolier Chevron a racheté l’entreprise pétrolière et gazière Unocal en 2005. Sur le site de CNN, le 12 décembre 2004, nous apprenions que le président de l’Afghanistan, Hamid Karzai, avait auparavant travaillé pour cette entreprise pétrolière et gazière, Unocal. Hamid Karzai était salarié par Unocal en tant que lobbyiste.

                  « Karzai, a former lobbyist for the U.S. oil and gas company Unocal, cited the desires of the Afghan people, the international community and the United States as the factors behind October’s successful presidential election. »

                  http://www.cnn.com/2004/WORLD/asiapcf/12/12/karzai/index.html

                  En clair : les Etats-Unis ont envahi l’Afghanistan pour sécuriser le transport du gaz naturel. Les Etats-Unis veulent contrôler le futur pipeline Turkmenistan-Afghanistan-Pakistan-Inde (TAPI) qui traversera l’Afghanistan. Les Etats-Unis ont donc viré du pouvoir les taliban pour y mettre une de leurs marionnettes, Hamid Karzai.

                  Les guerres pour le pétrole et pour le gaz naturel ne font que commencer.

                  Les 10 soldats français sont morts en Afghanistan pour défendre les intérêts pétroliers et gaziers des Etats-Unis.

                  Les soldats français n’ont rien à faire en Afghanistan.

                  Voir en ligne : http://www.ben-laden-la-verite-inte...

                  • Jean-Charles Brisard, Guillaume Dasquié, ” Ben Laden, la vérité interdite “, Folio Gallimard.

                    Ce livre génial raconte l’alliance entre les talibans et les Etats-Unis de 1994 jusqu’au 11 septembre 2001.

                    Ce livre génial raconte pourquoi les Etats-Unis ont envahi l’Afghanistan en novembre 2001.

                    Prologue :

                    http://www.ben-laden-la-verite-interdite.com/guillaume-dasquie/category/extrait-du-livre/prologue/

                    Avant-propos :

                    http://www.ben-laden-la-verite-interdite.com/guillaume-dasquie/category/extrait-du-livre/avant-propos/

                    Partie 1 : Les liaisons secrètes Etats-Unis / talibans.

                    http://www.ben-laden-la-verite-interdite.com/guillaume-dasquie/category/extrait-du-livre/chapitre-1/partie-1/

                    Partie 2 : Le département d’Etat, ” parrain ” des talibans.

                    http://www.ben-laden-la-verite-interdite.com/guillaume-dasquie/category/extrait-du-livre/chapitre-1/partie-2/

                    Partie 3 : Un gazoduc pour les talibans.

                    http://www.ben-laden-la-verite-interdite.com/guillaume-dasquie/category/extrait-du-livre/chapitre-1/partie-3/

                    Partie 4 : Mollah Omar, un allié encombrant.

                    http://www.ben-laden-la-verite-interdite.com/guillaume-dasquie/category/extrait-du-livre/chapitre-1/partie-4/

                    Partie 5 : Négocier à tout prix.

                    http://www.ben-laden-la-verite-interdite.com/guillaume-dasquie/category/extrait-du-livre/chapitre-1/partie-5/

                    Partie 6 : Chronique d’une négociation interdite (5 février 2001 - 2 août 2001).

                    http://www.ben-laden-la-verite-interdite.com/guillaume-dasquie/category/extrait-du-livre/chapitre-1/partie-6/

                    A lire absolument pour comprendre la présence des soldats des Etats-Unis en Afghanistan.

                    • Crime contre l’humanité à Tskhinvali.

                      L’Union Européenne prendra-t-elle des sanctions contre la Géorgie ? L’Union Européenne prendra-t-elle des sanctions contre la Géorgie, coupable d’avoir attaqué la première ? L’Union Européenne prendra-t-elle des sanctions contre la Géorgie, coupable d’avoir lancé des centaines de missiles sol-sol contre l’Ossétie du Sud ?

                      Petit problème : des militaires américains, qui servaient dans l’armée géorgienne, ont réglé les tirs des lance-roquettes multiples GRAD contre la capitale de l’Ossétie du Sud. Les missiles sol-sol, parfaitement bien tirés par les militaires américains, se sont abattus par dizaines sur Tskhinvali, faisant des centaines de morts parmi les civils. Il faut lire cette information très importante, parue dans Le Canard Enchaîné du 20 août 2008, page 3. Ce long article était intitulé : « Des officiers US ont combattu en Géorgie ».

                      Il y a quelque chose de très bizarre : aucun grand média français ne parle de cette attaque de l’armée géorgienne, avec l’aide de militaires américains, qui a fait des centaines de morts parmi les civils. C’est bizarre.

            • A 100% d’accord avec toi enfin quelqu’un qui connait le véritable enjeu mais punaise pourquoi ne pas révéler cela au grand jour ! internet est une arme puissante et il faut s’en servir pour affirmer cette réalité sinon nous allons finir comme ces américains bernés et détestés de tous !
          • Nicolas Sarkozy ajoutait : « Aucune armée étrangère n’a réussi dans un pays qui n’était pas le sien. Aucune. Même la Chine sur le Viet Nam. Même les Japonais. Aucune. Quelle que soit l’époque. Quel que soit le lieu. »... Mais oui, bien sûr "qu’il" a dit (plutôt "on" lui a fait dire cela), mais n’avez vous pas compris qu’il ne faut RIEN croire de ce que dit ce personnage ?? Je pense qu’il faut faire "sans lui", maintenant. C’est un viscieux, un pervers, un cynique,qui jubile lorsqu’il constate les dégâts qu’il cause ( en gros, c’est un gamin capricieux qui a oublié de grandir...) ; Il ne faut pas tenir compte de ses paroles, se "bouger", mais sans réagir directement à ses provocations. Je pense aussi qu’il serait mieux de ne pas rester en Afganistan, mais n’y connais pas grand’chose. Par contre, je suis sûre qu’il ne faut RIEN faire en dialogue avec lui, ce mec "roule" pour lui tout seul, et lêche Bush pour se faire mousser, mais sincèrement, je pense que ses paroles, il faut les "avoir en tête", mais agir selon nos consciences, sans le prendre pour un président de République dont il n’a que la prétention mais pas la stature,(exemple : il se prépare depuis 1 mois pour réagir à la crise financière,[spectacle prévu ce jeudi à Toulon où son public l’attend] n’est pas capable d’avoir une réaction naturelle et spontanée d’homme d’Etat..) si on "sape à la base" ses fans le pantin se désarticulera.

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