COMITE VALMY

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Source : AGORA VOX - mercredi 28 avril 2010

Crise de l’euro : le grand cocktail explosif ! par Philippe Vassé

lundi 3 mai 2010, par Comité Valmy

Le Comité Valmy qui combat l’Euro depuis le traité de Maastricht, estime en effet comme l’auteur de cet article, que face à la catastrophe actuelle "la solution unique consiste pour les Etats à sortir au plus vite du bateau qui sombre et à monter dans les chaloupes de sauvetage du retour à des monnaies nationales indépendantes, seule issue autorisant des politiques globales nationales de sortie de crise et de protection du niveau de vie des peuples concernés." L’objectif essentiel pour les peuples est de reconquérir leur droit à disposer d’eux-mêmes et de rétablir leur souveraité populaire et nationale, ainsi que la démocratie. Fleurus



Suite aux précédents articles sur le même sujet (voir : la crise de l’euro), écrits antérieurs qui permettent de vérifier à la lumière des faits actuels avérés, combien ils étaient fondés, il convient maintenant de regarder la situation constatée et d’analyser ses évolutions inéluctables.

La crise terrible de l’euro, qui est devenue celle de la zone euro, et derrière, de toute l’Union Européenne, n’est plus niée par personne, ce qui fut le cas malheureusement au début du processus. Cela traduit aussi, à sa façon, une leçon de choses sociales : les politiques et leurs porte-paroles médiatiques ne sont plus crus par l’opinion publique, la confiance a disparu, une césure nette s’opère entre dirigeants et citoyens..

Maintenant que le débat antérieur est éclairci par la réalité des évènements, il est indispensable de préparer la suite logique des faits à partir, non de croyances personnelles ou de pensées individuelles, mais des seules réalités existantes.

Le moment où tout bascule : nous y sommes !

Nous sommes arrivés au tournant décisif de la crise de l’euro, devenue crise mortelle de la zone euro et de l’Union Européenne, mais aussi pas lourd de conséquences vers une crise mondiale multiple aggravée en cours de gestation.

La Grèce est acculée à une situation de quasi-faillite sur le plan financier : l’Etat grec est au bord de l’asphyxie, ses banques sont, elles, dans un état proche de la banqueroute collective. Dans le cadre du système existant, la confiance des investisseurs dans l’Etat et l’économie grecs, est, à dire vrai, ….de la méfiance ! Les agences de notation traduisent simplement ce sentiment général, fondé sur des chiffres publics, qu’il s’agisse de la Grèce, mais aussi dorénavant d’autres Etats.

Pour la Grèce, le pays lui-même, poussé par le FMI et l’Union Européenne au bord du gouffre, est menacé par la conjonction d’une explosion sociale gigantesque, d’une crise politique majeure et du refus populaire massif de voir le pays devenir un « obligé » dominé par le FMI.

En clair, aux revendications légitimes du peuple grec contre une crise dont il ne porte pas la moindre responsabilité -mais que le gouvernement, sur ordre des instances de Bruxelles, veut lui faire payer en baissant dramatiquement son niveau de vie pour longtemps- se rajoute la défense de la notion de démocratie, laquelle passe ici par la souveraineté nationale restaurée afin de ne pas subir une crise sans fin visible, aussi indue qu’injuste.

Pendant que la Grèce bascule vers une crise globale formidable, fruit d’un cocktail explosif, la situation du Portugal, et derrière de l’Espagne, tend à devenir...le début de l’histoire grecque récente !

Derrière le Portugal et l’Espagne, les autres pays de l’Union Européenne tremblent car tous sont, peu ou prou, sur le même processus, la France incluse.

Durant ce temps, l’Allemagne fait figure d’accusée par les politiques aux abois des autres Etats de l’UE, parce que ses dirigeants se refusent à se suicider politiquement en réglant les dettes d’autres Etats de la zone euro, ce qui affaiblirait immédiatement leur propre situation et augmenterait les déficits publics.

Une telle aide financière, si l’Etat allemand en avait les moyens réels, ne serait de plus qu’un pis-aller momentané. La solidarité a ses limites : ici, l’intérêt des citoyens allemands dont le pays dispose certes de quelques réserves financières. Les citoyens allemands n’entendent pas les dépenser en vain, de plus sans aucun retour positif pour eux !

Bien que les moyens financiers -limités- de l’Allemagne ne peuvent plus, en aucune manière, arrêter la crise en développement rapide au sein de la zone euro et de l’UE, les accusations contre ce pays nourrissent dorénavant un sentiment puissant dans la population allemande qui peut être traduit de la manière suivante : « sauvons-nous d’abord, et nous verrons ensuite ».

Ceci d’autant que l’Allemagne a aussi ses propres problèmes de chômage, de précarité et de sauvegarde de son pacte social appelé « économie sociale de marché ».

Certes, les partisans de l’aveuglement peuvent expliquer que cela tient aux seule élections régionales du 9 mai 2010 en Allemagne. Outre son côté d’assurance morale puérile, cette vision mensongère évite de regarder le fond des choses : l’Allemagne ne peut pas, quoi qu’il en soit, être le banquier de la zone euro !

La posture des dirigeants des Etats de la zone euro est ici de plus très incohérente : ils ont prôné des années durant le dogme de l’unité indissoluble de la zone euro. Or, voilà que tous se tournent vers l’Allemagne comme un possible unique sauveur de l’euro, lequel sauveur ne veut rien faire à ses risques et périls. Ce qui les contraint à aller implorer un FMI dont ils savent tous que son intervention est synonyme de fin de la zone euro et d’explosion de l’UE.

Zone euro : la conjonction de tous les facteurs explosifs en même temps

L’effondrement en cours de la Grèce, la soudaine extension de la crise -comme cela était prévisible par toute personne sensée se refusant à mentir à l’opinion publique- au Portugal et à l’Espagne, avant d’autres qui sont déjà pris d’avance dans le tourbillon, indiquent bien que la crise de l’euro est en plein développement.

Le cocktail explosif vu en Grèce, à savoir mélange des revendications sociales, démocratiques et de souveraineté nationale humiliée par le surgissement du FMI dans la gestion des affaires des Etats, va devenir commun aux pays touchés, c’est à dire, à un titre ou à un autre, à tous les Etats de la zone euro.

Parallèlement à ces processus que les évènements actuels en Grèce montrent avec une grande netteté, la zone euro est aussi menacée par un processus concomitant, mais non connexe : la crise de dislocation rampante de l’Etat belge, dont la capitale est en même temps celle de l’Union Européenne, ( le symbole est ici très fort) .

Cette crise belge exprime bien ce qui menace toute la zone euro : la dislocation, puis la débandade des Etats afin de se protéger eux-mêmes des conséquences de la crise mortelle de l’euro, ceci dans un contexte non préparé, non anticipé, bref, un contexte de chaos général.

En résumé, les tensions nées de la crise de l’euro vont en s’aggravant en nombre et en puissance, comme cela était prévisible, tandis que les dirigeants politiques perdent tout contrôle sur les évènements, situation qui ne peut que générer, à terme rapide, des explosions sociales et des crises politiques d’ampleur inusitée.

La zone euro coule : qui va le premier appeler à quitter le bateau ?

Maintenant qu’il est un fait indiscutable que la zone euro est devenue un bateau sans gouvernail, sans moteur, sans capitaine, sans visibilité, fonçant sur d’immenses icebergs, la question qui se pose est, non pas comment sauver le navire, car cela est impossible, mais : comment se sauver nous-mêmes ?

La réponse, il n’est pas besoin d’être un docte économiste couvert de titres prestigieux, pour l’apporter : étant donné que la zone euro est promise à exploser et donc à mourir, le tout dans la douleur pour les populations qui resteront dans ce cadre mortel, la solution unique consiste pour les Etats à sortir au plus vite du bateau qui sombre et à monter dans les chaloupes de sauvetage du retour à des monnaies nationales indépendantes, seule issue autorisant des politiques globales nationales de sortie de crise et de protection du niveau de vie des peuples concernés.

Posons comme principe que, plus tôt, cette solution inévitable sera mise en œuvre, mieux cela vaudra pour tous, dans la zone euro et pour le reste du monde, car la crise de l’euro va aussi frapper tout le système mondial. Là aussi, les conséquences seront importantes, bien qu’à ce jour, très difficiles à pronostiquer, puisque tout va dépendre de la nature du dénouement de la crise de l’euro.

Car, si les tensions continuent ainsi à s’accroître à cette vitesse au sein de la zone euro, l’explosion de cette zone monétaire finirait alors bien plus mal......et pour le monde entier.

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6 Messages de forum

  • A Athènes, des manifestants crient "FMI go home" - LeMonde.fr#xtor=EPR-32280229-%5BNL_Titresdujour%5D-20100424-%5Bzonea%5D&en.

    Bonjour, qu’il me soit permis de sortir de la tranchée des retraites et de celle des services publics pour saluer l’envie des grecs d’envoyer le FMI se faire voir. Sans doute la même destination sera bientôt indiquée par les grecs à l’Union Européenne et comme elle l’est déjà à Angela Merkel. Ce sont les mêmes qui siègent au FMI aux cotés de pays d’un "tiers monde" que l’on n’entend pas sur la question. FMI, Banque Mondiale, etc, sont autant de composantes d’une "gouvernance mondiale" qui a été se faire voir à Copenhague par tous les pays de droite ou de gauche qui refusaient la toute puissance des lobbies de la turbo-finance, même camouflés en écologistes.. L’industrie et le commerce, capitalisme de grand-papa, eux, étant plutôt diesel-industrie et diesel-commerce.

    Permettez aussi, chers camarades, la réflexion sacrilège mais bien informée suivante que vous ne retrouverez pas, même dans la presse d’extrême gauche que vous n’osez lire que dans vos WC. Comment peut-on envisager des dettes de l’état grec vis a vis d’autres états de l’ Union Européenne, quand les prêts d’Etats à Etats, donc de nature monétaire sont interdits par la banque centrale européenne et les traités ? Il s’agit en fait d’un grossier mensonge destiné à reporter la charge de dettes privées sur les familles-contribuables, trésors publics et services sociaux des états. Il faut le dénoncer sans peur ni reproche. En fait, et depuis longtemps, l’immense majorité des crédits-dettes internationaux le sont via des relations entre banques et assurances privées. Même pour les ventes de matériels et de services militaires...et même pour les relations entre états et banques centrales, comme en France depuis 30 ans. La crise fait que les armateurs, marchands, entreprises, riches particuliers grecs endettés ne remboursent plus leurs crédits ce qui force leurs banques à solliciter toujours plus de crédits entre elles et vis a vis des banques internationales et sans garantie concrète ( les fameuses iles grecques). Les banques internationales demandent des garanties publiques ou l’état doit avancer des soutiens sur la base des fonds publics. Sans doute, des caisses de retraites ou fonds sociaux de tous types ont du faire de même en échange d’avantages personnels aux dirigeants. C’est le cumul de ces dettes au niveau de l’état grec qui fait problème, car l’oligarchie financière, dont les Caralmanlis / Papadopoulos, veut faire payer le prix de sa solidarité et de son évasion fiscale/sous imposition par les fonds publics et sociaux. Pas le budget ordinaire de l’Etat grec, ni ses maigres régimes et services publics. Les remèdes d’urgence seraient :
    - un blocage des transactions financières internationales, puis leur contrôle public
    - une imposition généralisée et juste des revenus et des fortunes, la fermeture des paradis fiscaux en territoire grec.
    - la saisie des biens privés pour apurement des dettes envers l’état
    - la généralisation des assurances sociales et des retraites publiques
    - la nationalisation des banques et assurances intervenant en grece
    - des recrutements massifs dans les secteurs publics
    - à compléter et commenter christian berthier

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  • " ...Ami, dit l’enfant grec, dit l’enfant aux yeux bleus,

    Je veux de la poudre et des balles."

    Victor Hugo, L’enfant grec, dans Les Orientales

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  • Je crois que l’opinion publique française, même bien informée, sous-estime le véritable rôle des EUA dans le monde, depuis la première guerre. Nos partis de gauche de 2010 sont des idiots politiques comparés à ceux des années 1930. Pourtant, on se croirait revenu en 1931, avec le premier gouvernement Pierre Laval, les faillites et dévaluations en chaîne. Le mythe de l’euro a pris la place de l’étalon-or qui s’effondra. Cette zone de l’euro surévalué n’est qu’une baudruche spéculative qui explose. C’est L’Allemagne, pays vaincu et officiellement occupé jusqu’en 1989, qui a imposé le taux de change de cette monnaie artificielle. Bizarre, non ? En 1980, la gauche savait encore que c’était un relais de l’impérialisme américain. Cet euro permet la survie de secteurs technologiques avancés, fournis par les USA à l’Allemagne, mais il détruit les industries du reste de l’Europe. Avec la crise, comme en 1931, ça devient un massacre. La France et l’Europe deviennent des réserves d’indiens, peints en vert. La Grèce se trouve simplement en première ligne, suivie par le Portugal, l’Espagne et tous les autres. Le capitalisme, par la voix de la chancelière Merkel exige le remboursement de dettes incontrôlables. C’est de la folie des lieux communs ! Plus rien ne semble capable dès lors de maîtriser la spirale déflationniste en Europe. Merkel assassine les clients de son industrie, mais elle est sûre de son bon droit. Adieu l’Europe !

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  • Puis-je me permettre d’exprimer quelques critiques à l’article de Philippe Vassé ?

    En effet, il ne me semble pas que la situation en Grèce soit une « terrible crise de l’euro ». D’ailleurs, si nous étions « arrivés au tournant décisif de la crise de l’euro, devenu crise mortelle de la zone euro et de l’Union Européenne », comme le dit Philippe Vassé, ce serait une situation politique assez réjouissante ! Enfin, l’Europe du capital au bord de l’éclatement, enfin les peuples libérés de ce carcan, enfin « le moment où tout bascule », comme il l’affirme.

    Mais ce n’est pas le cas. L’Europe n’est pas au bord de l’éclatement, et l’euro n’est pas, au stade actuel, en cause.

    De plus, affirmer que « l’Etat Grec est au bord de l’asphyxie », « ses banques … proches de la banqueroute collective », n’est que reprendre ce que nous chantent en ce moment tous les économistes bourgeois. Eux ajoutent, mais pas Philippe Vassé, qu’en plus la Grèce aurait triché pour se mettre au chaud dans la zone euro, pour arrêter de travailler ! L’UE connaissait parfaitement la situation grecque. Sinon, elle a été trompée non par le gouvernement grec de l’époque, mais par son armé de bureaucrate incapable, prétendument économiste. La dette grecque n’est pas pire que celle d’autres pays européen, et beaucoup plus légère que la dette étasunienne, dont nos soi-disant économistes ne disent rien, alors que le dollar lui-même est en cause ! C’est-à-dire qu’il y a bien de l’artifice dans la description des faits. Et prétendre que « les agences de notations traduisent simplement ce sentiment général » est leur accorder une objectivité mathématique qu’elles n’ont certainement pas. La lutte de classe existe, les intérêts du capital sont antagoniques avec les intérêts du peuple, et les agences de notation participent, par nature, aux offensives du capital contre le travail !

    De surcroit, Philippe Vassé nous dit, à la fois « les politiques et leurs porte-paroles médiatiques ne sont plus crus par l’opinion publique, la confiance a disparu, une césure nette s’opère entre dirigeants et citoyens », et plus loin, il parle, sur le thème « la solidarité a ses limites » que « les citoyens allemands n’entendent pas les dépenser en vain [leurs « quelques réserves financières »], de plus sans aucun espoir de retour pour eux ! ». Il faudrait savoir s’il y a césure ou non. Parce que ce qu’il fait dire « aux citoyens allemands » ne sont que les propos d’Angela Merkel ! Et, pour l’instant, on ne sait rien des sentiments des citoyens allemands. Croire que le système démocratique d’un régime capitaliste exprime les intérêts des « citoyens » est une illusion qui, heureusement, s’étiole. L’abstention massive aux élections est le signe de cet étiolement heureux. En régime capitaliste, les dirigeants élus ne peuvent exprimer que les intérêts du capital, parce que sinon, … ils ne sont pas élus ! L’Etat de la bourgeoisie ne risque pas d’être renversé par une banale élection démocratique !

    La situation en Grèce me semble donc beaucoup plus grave qu’une simple « crise de l’euro ». Le déficit grec, somme toute minime pour la zone euro, est complètement construit, en Grèce, comme en France, par le capital : c’est lui qui est le préteur (les impôts qu’il ne paye plus, et qui est la source du déficit, le lui permettent), c’est lui qui encaisse les dividendes, c’est le peuple qui paye. Il n’y a donc là rien que de très ordinaire en régime capitaliste. Si le cas grec est mis en avant, c’est pour une sorte d’expérience : comment le peuple grec peut-il réagir quand le capital donne un tour de vis supplémentaire ?

    La baisse des salaires, la baisse des pensions, la diminution du nombre des fonctionnaires, est strictement la stratégie du capital depuis 30 ans, partout en Europe. Or, force est de constater que la résistance à l’agression des classes ouvrières européennes a été stratégiquement faible. Les organisations ouvrières n’ont pas opposées de stratégie construite, c’est le moins qu’on puisse dire, et les réponses ponctuelles fortes n’ont pu être apportées que lorsque ces organisations ont été débordées, comme en France avec la lutte contre le CPE. La bourgeoisie n’aime pas les mobilisations offensives, elle en connait bien les dangers, elle sait le risque d’émeute, et les révolutions, elle a bien compris que ça existe. Sa question est donc d’y aller fort, mais sans prendre trop de risque.

    La Grèce est donc une expérience terrible. Le capital se dit : si on sert la vis un peu plus, qu’est-ce qui se passe en grèce ? C’est un petit pays, c’est-à-dire où, en cas d’émeute, la répression pourrait s’exercer rapidement et efficacement, dans l’indifférence générale. Son Parti Communiste commence à prendre du poids, plus qu’ailleurs en Europe semble-t-il, mais où l’essentiel des syndicats sont réformistes, et tous les autres partis politique représentent le capital. D’ailleurs, opportunément, est mis en place un gouvernement social-démocrate, histoire de neutraliser une partie du peuple qui leur fait encore confiance, gouvernement social-démocrate qui joue son rôle de traitre avec une grande conviction, et qui avoue tout ce qu’on veut : « oui, on a triché, oui, on ne travaille pas assez, oui, il faut baisser les salaires, oui, il faut baisser les pensions, oui, il faut moins de fonctionnaires, oui, il faut des réformes ».

    C’est une sorte de guerre d’Espagne, histoire de voir si les armes du capital sont bien affutées, et si le peuple est bien désarmé. Si le capital réussit à mettre à genoux le peuple grec, les suivants sur la liste sont déjà annoncé : l’Espagne, le Portugal, l’Italie, puis la France, dès qu’elle aussi aura élu un gouvernement social-démocrate.

    Et tout ça, sans remettre en cause une seconde, ni l’Europe, ni l’euro ! La solidarité avec le peuple grec, le soutien actif à son combat et donc très directement de l’intérêt des peuples européens !

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