COMITE VALMY

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Le drapeau tricolore,
c’est l’emblème de la République, une et indivisible,
de l’indépendance nationale et de la souveraineté populaire - par Jean LEVY

dimanche 29 novembre 2015, par Comité Valmy


Le drapeau tricolore, emblème de la Révolution, rassemble le peuple souverain

Le drapeau tricolore,
c’est l’emblème de la République, une et indivisible,
de l’indépendance nationale et de la souveraineté populaire,

François Hollande a proposé aux Français de participer à l’hommage national qui sera rendu vendredi 27 aux victimes des attentats du 13 novembre en accrochant chez eux un drapeau français...

Cette ferveur patriotique soudaine donne à réfléchir.

Le temps n’est pas lointain où les dirigeants de notre pays, qu’ils soient de "gauche" ou de droite, priorisaient le drapeau européen "qu’il fallait accrocher aux frontons de toutes nos mairies".

La notion même d’Etat national était brocardée comme une survivance surannée d’un patriotisme hexagonal démodé. Le temps était venu, nous disait-on, de considérer "l’Europe" comme notre nouvelle patrie. Et ceux qui ne s’inclinaient pas devant une telle évidence, étaient pour le moins considérés comme des « nationalistes » attardés, égarés dans notre époque, ou le plus souvent désignés à la vindicte publique comme "populistes", terme d’opprobre qui devait vous assigner à l’isolement politique.

Cette attitude n’était seulement un positionnement sémantique. Car nos moines européens ne se limitaient pas à des prêches fanatiques. Ils modifiaient nos lois et nos principes pour les adapter à leur nouvelle idéologie.

C’est ainsi que notre budget, celui de la France, pour être adopté, devait recevoir préalablement l’aval de l’étranger sis à Bruxelles, que toute notre législation ou presque devait répondre aux critères définis au-delà de nos frontières.

Tel est le crédo de l’Union européenne, devenue notre nouvel Etat.

Et de prôner une "Europe" des régions, celle des Nations étant, nous disait-on, dépassée. Finie la République "Une et indivisible", dont la langue se limite au français...

Nous en étions-là quand les attentats terroristes ont répandu une mare de sang dans notre pays.

Cet évènement suscitant une émotion profonde et un vaste mouvement de solidarité, c’est alors que nos gouvernants, le Président en premier, ont repris à leur compte une initiative citoyenne de brandir le drapeau de la République comme symbole du ressaisissement populaire face à l’agression.

Faudrait-il que ce geste, le drapeau tricolore aux fenêtres, ne soit pas pour nos dirigeants une manière provisoire de jouer la carte patriote, alors qu’ils démantèlent la France, ses richesses et ses entreprises vendues à l’étranger, le principe de la République "Une et indivisible" relégué aux magasins d’accessoires et son drapeau sorti opportunément, pour cause d’élection.

Il faut redonner au drapeau tricolore son sens premier, son sens révolutionnaire.

Celui qui flottait à Valmy le 20 août 1792, le jour d’avant de la Première République.

Celui des Révolutions tout au long du XIXème siècle, avant sa prise de guerre par la bourgeoisie, collaboratrice des Prussiens, contre les Communards.

Celui de la Résistance contre l’envahisseur fasciste, et des FTP en première ligne.

Il ne peut être l’emblème de ceux qui enferment la France dans la prison européenne.

Il doit être le drapeau du peuple rassemblé pour sa libération et sa souveraineté.

Celui de l’indépendance nationale

27 Novembre 2015

Jean LEVY
Comité Valmy

1 Message

  • Pour le boycott de l’hommage national du 27 novembre rendu aux victimes du massacre du 13 novembre 2015.

    Mille fois, je soutiens l’idée que leur mémoire soit honorée en tous moments, en tous lieux, à jamais. Je forme le vœu que d’innombrables initiatives soient lancées pour célébrer leur souvenir, notamment, à l’école, lieu où l’ignorance et la confusion des esprits se sont par trop répandues ces dernières années.

    De surcroît, j’appuie toutes les initiatives pour aider les familles en ces instants douloureux, leur apporter réconfort, tendresse et amour.

    Cependant, je rejette l’idée d’un hommage national en la présence de responsables politiques qui par leur aveuglement, leur lâcheté, leur manque de discernement et leur inaction ont rendu possible ce massacre.

    Depuis longtemps, beaucoup se complaisent à des jeux, des combinaisons et des arrangements qui ont autant desservi la France qu’ils ont favorisé une insécurité chronique laquelle a connu son point d’orgue, ce 13 novembre.

    En un jour de souvenir, j’appelle plutôt tous les élus de France à poser sur le fronton de leur Mairie les visages de toutes les victimes du terrorisme et ce autant de temps que la violence perdure, jusqu’à son éradication.

    François de la Chevalerie

    Membre de la Fondation Charles de Gaulle


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