COMITE VALMY

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Cologne à une longueur de bras
de la culture européenne
par Karine Bechet-Golovko

mardi 12 janvier 2016, par Comité Valmy


Cologne à une longueur de bras de la culture européenne

Les agressions massives de femmes au Nouvel An en Allemagne par des immigrés met la société bien pensante en difficulté. Comment une victime peut-elle être un agresseur ? Pourquoi la police n’a-t-elle pu intervenir avec efficacité ? Pourquoi les féministes de gauche se distencient-elles des victimes ?

Les migrants "nouvelle génération" semblent décidément ne suivre aucune règle sociale. Ils passent les frontières en force et brisent la possibilité des Etats à défendre et contrôler leur territoire. Comme nous l’avions alors écrit, plus que des migrants, ce sont des soldats. Et ces mouvements organisés, par hordes comme lâchées contre la civilisation européenne, contre l’Etat et ses symboles, viennent de se reconstituer à l’occasion du Nouvel An. En Allemagne et pas seulement. Des groupes de migrants, à Cologne et dans d’autres villes d’Allemagne, agressent des jeunes femmes. En masse.

Des attouchements très prononcés, des viols et des vols. Beaucoup d’attouchements. Plus de 500 plaintes déposées rien qu’à Cologne. Une telle masse d’agressions pousse le ministre de la justice allemand à affirmer que ça ne peut être qu’organisé et planifié. Tant de jeunes femmes terrorisées, qui ont perdu confiance en la capacité de la police de les protéger.

Mais si cela est organisé, par qui alors ? Ils se sont organisés tout seul ? En même temps dans plusieurs villes d’Allemagne et dans d’autres pays comme en Finlande ? Tous seuls, ils auraient tout organisé avec internet dans les lieux d’hébergement ? Mais ils sont très doués ! Ou bien ils ont été aidé. Et ce qui est étonnant est que si le caractère organisé est reconnu, tout s’arrête là. Organisé par qui ? Par ceux-là mêmes qui formaient aux passages musclés de frontières ?

Car autrement, ce n’est pas logique. Vous avez là des gens qui font des milliers de kilomètres pour venir en Europe, en Allemagne. Ils y sont et la première chose qu’ils font, c’est terroriser en masse des femmes ? Non ce n’est pas logique. Ce n’est pas logique s’ils sont réellement des demandeurs d’asile. S’il s’agit réellement de victimes. Mais il ne suffit pas de venir d’un pays pauvre, d’un pays en guerre pour être une victime.

Et d’ailleurs, les féministes ne savent pas toujours très bien comment réagir. Car ce sont "nos" réfugiés qui ont fait ça. Même si les médias répètent en boucle qu’il ne faut pas faire d’amalgame, il n’y a pas d’amalgame. Ce sont des réfugiés qui ont fait ça. S’is n’avaient pas été là, ces femmes, près d’un millier dans toute l’Allemagne, n’auraient pas été victimes d’agression. Et il n’y a aucune circonstance atténuante à être demandeur d’asile. Une agression reste une agression. Il n’y a pas d’amalgame. C’est la première fois que l’Allemagne se trouve confrontée à des agressions en masse, planifiées. Il n’y a pas d’amalgame.


"Imaginons un instant que l’inverse se soit produit à Cologne. Le soir du 31 décembre, des hordes d’Allemands « de souche » se promènent dans les rues des villes et encerclent des femmes voilées, migrantes, réfugiées, et les harcèlent, les agressent, les tripotent et dans certains cas les violent. Imaginons que 516 plaintes soient déposées à la police, que 32 Allemands "de souche" soient arrêtés. Qu’auraient dit les féministes et notre gauche québécoises ? (...) La gauche féministe se trouve bien mal en point face à ce qui est arrivé à Cologne. Comment dénoncer haut et fort des agressions commises par des migrants sans passer pour racistes ou xénophobes ?"

Mais les féministes de gauche ne peuvent pas le reconnaître. Et elles préfèrent manifestement oublier les victimes pour fermer les yeux sur les bourreaux. La présidente d’Osons le féminisme qui refuse de condamner les viols de Cologne pour ne pas faire d’amalgame entre les gentils et les méchants ... violeurs. Elle oublie juste du coup de condamner les violeurs. A force de distinction. Elle devrait oser d’être une femme.

Ce discours dégoulinant d’absurdité bien pensante on le retrouve chez la maire de Cologne, qui se met à plus d’une longueur de bras de tout bon sens :


« Et bien, il y a toujours la possibilité de garder une certaine distance, qui est plus grande que la longueur d’un bras. Il faut éviter par soi-même d’être trop près des personnes en qui on n’a pas vraiment confiance.


Mais il existe d’autres possibilités, comme se déplacer en groupe ou ne pas se séparer, ou encore de pas se laisser emporter par la fête et décider de suivre telle ou telle autre personne, mais de rester avec la troupe avec laquelle on est parti au départ. » C’est bien connu, une femme qui se fait violer, le veut bien, au minimum le provoque. Alors gardez vos distances et déplacez-vous en groupe. Sinon, vous l’avez bien cherché. Face à des groupes d’une vingtaine de jeunes hommes en pleine force de l’âge.

Si c’est organisé, ça l’est par qui ? On en revient toujours à cette question. Qui obstinément ne veut pas trouver de réponse. Car il ne faut pas faire d’amalgame. Il faut rester à une longueur de bras de toute réponse logique. Et pendant ce temps, la ministre française de la culture, applaudie ce qui se présente comme de l’art : pas la France aux français, les françaises aux africains.

Décidément, ces vagues d’immigrés font tomber bien des masques.

Karine Bechet-Golovko
lundi 11 janvier 2016

Russie politics


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