COMITE VALMY

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2018 : Meilleurs vœux de combat du Comité Valmy :
Unir les républicains des deux rives et l’ensemble des patriotes, autour du programme actualisé du CNR.

jeudi 1er février 2018, par Comité Valmy


Voir en ligne : Construire un front de libération nationale - Appel du Comité Valmy

2018 : Meilleurs vœux de combat du Comité Valmy :

Unir les républicains des deux rives et l’ensemble des
patriotes, autour du programme actualisé du CNR.

L ’Appel du Comité Valmy à constituer un Front de Libération Nationale est plus que jamais d’actualité six mois après l’accession au pouvoir de l’ex-Associé gérant de la banque Rothschild. L’unification des forces républicaines et patriotiques est manifestement, un devoir impérieux et urgent. Continuer à ignorer cet impératif relèverait selon nous, d’une forme de renoncement national.

Les objectifs que se donne le gouvernement Macron mettent la France et les Français en danger existentiel. Le président vise à substituer à ce qui nous reste de souveraineté , ce qu’il appelle une « souveraineté européenne », c’est-à-dire transformer l’Union européenne en une Europe fédérale des régions, dirigée centralement sur les plans politique, économique et militaire.

Cette orientation correspond à la volonté hégémonique de l’oligarchie financière. Celle-ci veut tirer au maximum ses profits en éliminant tous les obstacles qui gênent ou ralentissent encore aujourd’hui la réalisation complète de cet objectif. L’oligarchie veut faire de l’Europe un vaste casino, un terrain de jeu monétaire, un paradis fiscal ou circulerait librement les capitaux, les hommes et les marchandises.
Mais pour réaliser ce rêve, il reste encore des obstacles.

Ce sont les frontières entre les Etats, les lois sociales qui protègent encore relativement le monde du travail, avec son Code, sa protection sociale, ses retraites par répartition. Mais aussi sur le plan politique, toute règle parlementaire, tout vestige de loi démocratique : le nouveau gouvernement oligarchique veut faire table rase de la souveraineté populaire et nationale. Il entend exclure tout pouvoir démocratique, telles les communes, les départements pour substituer aux élus trop proches du peuple, des genres de préfets à la tête des métropoles, à l’image de ceux que les gouvernements précédents ont placés dans le domaine de la santé ou de l’éducation.

L’oligarchie au pouvoir vise aussi par nature à jeter son dévolu au-delà de son espace propre. Tel le renard veut libre accès aux poulaillers qui l’entourent. Elle a déjà son Otan projetée aux limites extrêmes de la Russie. Mais elle veut plus : une armée européenne intégrée qui –plus ou moins - lui soit propre, afin d’être maître d’opération éventuelle de brigandage.

C’est, répétons-le, l’Europe que souhaite Macron dans ses discours d’Athènes et de la Sorbonne.

Ces dangers mortels pour l’avenir de notre pays et de son peuple nous ont donc conduits à préconiser un Front de Libération Nationale. Car, nous le pensons, comme sous l’Occupation, il nous faut résister, c’est-à-dire nous opposer frontalement au nouveau pouvoir oligarchique que Macron veut imposer à la France dans sa fuite en avant dans la voie de la supranationalité.

C’est une tâche difficile, face au déferlement médiatique quotidien qui nous assaille dès le réveil, face à ce que représente l’oligarchie, le noyau dur du capital.

Cette bataille sans concession ne peut être engagée que dans la clarté.

Il nous faut bien mesurer la différence
entre le pouvoir macronien et celui de ses prédécesseurs.

Macron n’est pas un Sarkozy ou un Hollande bis. La caste du nouveau président vise à opérer une rupture non seulement dans ses objectifs, mais dans ses méthodes de gouvernement. Cette caste de milliardaires qui s’organise notamment dans le Groupe Bilderberg, ne veut plus s’embarrasser de délais et d’aléas parlementaires. Elle n’a besoin que de chiens de garde à sa botte, de « députés » requis sur CV.

Et en même temps, le pouvoir macronien n’est en fait que la réalisation pratique de la « grande coalition » PS -Les Républicains, que l’état de la société française – l’état d’esprit des électeurs - n’était pas à même de réaliser sous cette forme. Alors, l’oligarchie a biseauté les cartes, mais les têtes politiques de son gouvernement sont toutes des dirigeants du PS, ex-ministres et députés sous Hollande ou de récents transfuges des « Républicains » hier ministres de Sarkozy, tous camouflés « En marche » contre la République. C’est cette « Grosse Koalition » à l’allemande qu’on croyait impossible à renouveler après le verdict électoral d’outre-Rhin, qui est là aussi prête à renaître de ses cendres, seule force coalisée encore majoritaire au service de l’Europe oligarchique.

Enfin, nous devons être conscients que l’élection d’Emmanuel Macron n’est le résultat que d’une arnaque de grande envergure dont nous ne connaissons pas encore tous les aspects. L’oligarchie avait décidé depuis plus d’un an qu’il fallait à la tête de l’Etat un homme ad hoc, issu directement de ses rangs, capable de gommer ce qui restait d’usages parlementaire dans nos institutions .
L’associé-gérant de la banque Rothschild ferait l’affaire. Homme neuf aux yeux du public – bien que nommé secrétaire-général adjoint de l’Elysée dès 2012 et ministre de l’Economie depuis 2014 – ambitieux et autoritaire, Emmanuel Macron est tombé du ciel en juillet 2016, à même de créer de toutes pièces un nouveau mouvement – qui a payé ? - Immédiatement la tête à Macron a fait – par hasard ? - les Unes des hebdomadaires, tous propriétés des oligarques, qui l’ont, par avance promu futur président. Tous les médias ont emboîté le pas.

Mais pour être assurés du résultat, il fallait, face à Macron, un candidat sans chance d’être élu : Marine Le Pen ferait l’affaire, mobilisant contre elle la gauche. Pour parfaire l’opération, il fallait interdire toute candidature à droite, donnée gagnante : l’affaire Fillon a résolu le problème. Macron face à Marine Le Pen, l’affaire était dans le sac. Le nouveau président a été élu en grande partie grâce au vote apeuré du « danger facho » mille fois répété. Macron à l’Elysée, la boucle était bouclée.

C’est à partir de ces observations que nous devons nous atteler à la constitution d’un Mouvement de Libération Nationale , dénonçant le nouveau pouvoir tyrannique, les lois et les ordonnances qu’il fait voter, les objectifs de ce gouvernement, le péril qu’il fait courir à la France et à son peuple.

Unir et organiser les forces nationales et patriotiques
est une nécessité historique.

L’origine du Comité Valmy se situe en 1991 dans le combat contre la ratification du traité de Maastricht. Il est pluraliste et préconise l’union du peuple de France et un rassemblement construit à l’exemple de celui du Conseil National de la Résistance.

Depuis la ratification ambigüe de Maastricht, différentes organisations et partis hostiles à l’Europe supranationale et se réclamant de l’indépendance nationale et de la souveraineté ont été constitués ou existait déjà comme le Mouvement des citoyens qui n’a pas survécu à l’expérience du Pôle Républicain à laquelle nous avons participé. Certaines structures actuelles préconisent un rassemblement à droite tandis que d’autres estiment de manière irréaliste qu’il faut quitter l’Union européenne pour instaurer le socialisme en France…

Pour le Comité Valmy, le clivage gauche/droite ne représente pas la ligne de fracture actuelle sur laquelle se baser pour fonder un nécessaire rassemblement populaire majoritaire. Celle-ci se situe entre les résistants souverainistes et les collabos européistes, idiots utiles de l’oligarchie.

Pour cette nouvelle année, les traditionnels vœux de combat du Comité Valmy remettent donc à l’ordre du jour, la raison essentielle de l’existence de notre organisation : l’appel au rassemblement des républicains des deux rives et de tous les patriotes. Nous devons nous organiser pour réaliser l’union du peuple de France afin qu’il rejette sa vassalisation et reprenne en main le drapeau de l’indépendance nationale et de la souveraineté.

Dans son immense majorité, notre nation est victime de l’Europe de l’oligarchie financière qui n’a pas de patrie et dont Macron est le chargé d’affaires. Les Français ont tout à gagner à rejeter dans la poubelle de l’Histoire, cette entité artificielle nuisible et la maffia qui la dirige.

En juin 2008, le Comité Valmy a contribué à la constitution de l’Arc Républicain de progrès qui a fédéré pendant quelques années, différents groupes et personnalités républicains. Celui-ci est actuellement en sommeil en raison du changement de stratégie politique, de l’un de ses composants principaux. Malgré ce recul, l’ARP demeure une étape significative dans la construction du nécessaire rassemblement de la nouvelle Résistance. Cette étape a démontré en particulier, l’existence dans la nation, de convergences politiques fondamentales :

« En premier lieu sur l’accord existant quant au programme du Conseil National de la Résistance, qui demeure l’énonciation la plus limpide des principes du régime politique et social que nous voulons aujourd’hui pour la France, et dont nous souhaitons la réactualisation, dans la perspective d’une politique alternative conforme à l’intérêt du peuple et de la nation, de la reconquête de leur souveraineté.

En second lieu sur la nécessité de s’affranchir de l’Union Européenne irréformable, de défaire les traités européens supranationaux en les remplaçant, par des traités de coopération, rendant leur liberté aux Etats et aux nations, et qui permettraient également de rompre avec les politiques néo-libérales qui leur furent imposées. Les volontés populaires exprimées lors des référendums français, néerlandais et irlandais doivent être respectées, les peuples ne veulent plus de ce système fédéral. » (Communiqué ARP du 28 juin 08 - extraits.)

Comité Valmy
1er janvier 2018


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