COMITE VALMY

Accueil du site > > L’assassinat de John Kennedy vu par le Général De Gaulle

L’assassinat de John Kennedy vu par le Général De Gaulle

lundi 25 novembre 2013

"Ils se sont saisis de ce communiste qui n’en était pas un, tout en l’étant. C’est un minus habens et un exalté. C’était l’homme qu’il leur fallait. Un merveilleux accusé. La fable était de faire croire que le type avait agi par amour du communisme. Ça aurait permis de déclencher une chasse aux sorcières communistes et de détourner l’attention. Vous avez vu comment ils l’ont arrêté ? Ils le gardaient en réserve ! Ils se sont saisis de lui dès qu’il a fallu le trouver. Le type s’est enfui, car il devait se méfier. Ils ont voulu l’abattre sur-le-champ, sans même que la justice ait pu se saisir de lui.

Malheureusement, cela ne s’est pas passé comme ils l’avaient sans doute prévu. Le type s’est défendu. Un policier a été tué. Il y a eu des témoins. Par suite, on était obligé de le poursuivre en justice. On ne pouvait pas le descendre sans autre forme de procès. Mais un procès, vous vous rendez comte, c’est épouvantable ! Des gens auraient parlé. On en aurait remué des choses ! On aurait tout déballé. Alors la police est allée chercher un indicateur qui n’avait rien à lui refuser (Jacob Rubinstein dit Jack Ruby) ; et qu’elle tenait parfaitement en main. Et ce type s’est dévoué pour tuer le faux assassin, sous prétexte de défendre la mémoire de Kennedy ! »

Alain Peyrefitte, « C’était de Gaulle », Tome II, Livre de poche, pages 58, 59.

Réseau International 24 novembre 2013


Suivre la vie du site RSS 2.0 | Plan du site | Espace privé | SPIP | squelette