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Lettre de Séoul au CS de l’ONU : aucune demande de sanctions contre Pyongyang (source)

samedi 5 juin 2010

Naufrage du Cheonan

Le Cheonan a sombré le 26 mars 2010 en mer Jaune, 46 marins ont péri noyés, 58 ont été sauvés. Selon les enquêteurs internationaux, l’explosion qui s’est produite sur la corvette a été provoquée par une torpille. La Corée du Nord dément toutes les accusations et menace de porter un coup sérieux en cas de tentative d’agression de la part de Séoul.

Difficile d’imaginer la force destructrice de l’eau quand, sous l’effet d’une pression extraordinaire, elle casse en deux même un grand navire de guerre. Selon les experts militaires sud-coréens, c’est une onde de choc hydraulique de ce type qui a détruit le 26 mars la corvette Cheonan en mer Jaune à la suite d’une explosion à distance d’une torpille à guidage acoustique.

RIA Novosti

NEW YORK (Nations unies), 4 juin - RIA Novosti

Séoul n’a pas demandé de décréter de sanctions contre Pyongyang dans la lettre officielle adressée au Conseil de sécurité de l’ONU à l’occasion du naufrage de la corvette Cheonan, a annoncé aux journalistes une source informée au siège des Nations unies à New York.

Les relations entre les deux pays se sont sérieusement aggravées à la suite du naufrage en mars dernier d’un bâtiment de guerre six-coréen en mer Jaune. La catastrophe a emporté la vie de 46 marins. Séoul, soutenu par Washington et Tokyo, a accusé Pyongyang d’être à l’origine de la tragédie. La Corée du Nord a catégoriquement nié toute responsabilité dans cet épisode.

Selon la source, la lettre remise par l’ambassadeur sud-coréen à l’ONU Park In-kook au président du Conseil de sécurité, le représentant du Mexique Claude Heller, n’invite pas le CS à prendre des mesures concrètes, mais lui demande tout simplement d’examiner la situation.

Les diplomates estiment que la Corée du Sud n’espère pas voir le Conseil de sécurité adopter des mesures sévères contre Pyongyang en raison de la position de Pékin qui, doté du droit de veto, s’oppose résolument aux nouvelles sanctions contre la Corée du Nord.

Dans ce contexte, Séoul ne veut sans doute pas saisir le Conseil de sécurité d’une résolution qui n’a aucune chance de passer. Selon toute vraisemblance, la démarche sud-coréenne aboutira à une simple déclaration du président du Conseil de sécurité. Ce document n’est pas contraignant à la différence des résolutions du Conseil.

Voir en ligne : Une torpille, au goût de Golfe du Tonkin


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