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L’Orient le jour - Aoun : Le TSL ne peut émettre un acte d’accusation avant de connaître la vérité sur les faux témoins

jeudi 5 août 2010

Source : L’Orient le jour - 2 août 2010

Michel Aoun saluant la foule à son arrivée à Yahchouche. Le chef du Bloc parlementaire du changement et de la réforme, Michel Aoun, a estimé hier que le Liban vit une « crise nationale ». Se prononçant dans le cadre de la tournée qu’il a effectuée hier à Yahchouche, au cours de laquelle il a assisté à la messe célébrée en l’église de Saint-Simon-le-Stylite, M. Aoun a souligné que « le Liban est sur le point de faire face à un nouveau complot contre lequel j’ai mis en garde il y a plusieurs semaines et qui s’amplifie actuellement ».

« Israël complote contre le Liban, afin qu’il devienne un terrain vague pour lui imposer toutes les solutions et résolutions internationales aux dépens de notre présence, notre souveraineté et notre indépendance », a encore affirmé M. Aoun.

Soulignant par ailleurs, qu’« un crime ne peut pas rester impuni », il a estimé qu’on ne peut pas non plus « attribuer un crime à un innocent ». « Nul n’ignore notre position concernant la crise actuelle, a-t-il ajouté. L’enquête sur l’assassinat de l’ancien Premier ministre Rafic Hariri est passée par plusieurs étapes et tout le monde sait que dans le Tribunal spécial pour le Liban (TSL) il y a eu de faux témoins. Celui qui a manipulé ces derniers en les envoyant au TSL essaie de détourner l’enquête en direction de l’innocent », a-t-il ajouté.

« Le TSL ne peut pas émettre un acte d’accusation avant de savoir qui sont réellement ces faux témoins », a encore affirmé M. Aoun, soulignant qu’on ne peut accuser « une institution, une résistance, un arbitre ou une personne » avant que la lumière ne soit faite sur le déroulement de l’enquête.

Michel Aoun avait entamé sa journée par une tournée dans des villages du Ftouh-Kesrouan. À Ghazir, il a déposé une couronne devant le buste du général Fouad Chéhab, premier commandant en chef de l’armée, avant de se rendre à la place de l’émir Bachir où il a déposé un bouquet de fleurs devant le sanctuaire du père Jacques Haddad.

Dans une allocution, M. Aoun a rendu hommage à l’armée « qui préserve l’unité et la souveraineté du pays ».


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